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LA FELINE (Paris) – le 5 juillet 2017

July 5, 2017

Downtown Slickers:

La nostalgie, donc, un manque de sommeil. Apparemment, c’est le moment où les gens de mon âge ont des bébés. Ca me dégoûte, et donc, mon ancienne amie de Marseille (france), je ne regrette pas du tout que je t’aie quitté (je sais que la fin de notre relation était ‘mutuelle’ et que ni toi ni moi avons rompu avec l’autre), et je peux te dire que chaque fois que tu m’as dit que je regretterais si la relation se termine que je me suis dit ‘non. En fait, ce que je regretterais serait si je ne réussis pas à m’échapper de cette relation (évidemment mauvaise) avant qu’on commence à penser, sérieusement, à un déménagement à Marseille (france)’, ce qui paraissait être une vraie possibilité pendant une longue période de temps. Mais, dans mon état de nostalgie qui m’a empêché de dormir, ce serait un mensonge de dire que tu n’étais pas dans mes pensées.

Je pensais à toi, ma marseillaise, parce que je pensais au message (et à la conversation subséquente (‘en ligne’ (sur facebook))) me souhaitant un joyeux anniversaire (et(cætera)) de la jeune femme qui est la raison pour laquelle je me trouve en france, la seule raison pour laquelle je me trouve en france, je dirais. Elle m’a souhaité un joyeux anniversaire en décembre deux mille quinze, quand j’étais à Marseille (france) pendant les vacances de noël, un séjour ‘chez toi’ qui, dans mon livre qui semble être inachevable, j’appelle le ‘séjour maudit’, quand je suis rentré à Paris (france) plus tôt que prévu et toi, tu es rentrée à Paris plus tard que prévu, ce qui m’amuse toujours, parce que ni toi ni moi avons, enfin, utilisé les tickets de train pas du tout chers qu’on avait acheté quelques semaines plus tôt. Cette partie dans mon livre, ma marseillaise, n’est rien de moins que gigantesque: au moins cent pages tapées à l’ordinateur, mais, je voudrais bien finir cette partie de mon livre, je crois que j’ai presque fini cette partie de mon livre, mais en ce moment je vais, évidemment, aux concerts compulsivement …. je dis que je veux, plus que tout autre, finir cette partie de mon livre, mais (!), il paraît que j’ai peur de la finir, que je ne veux vraiment pas la finir, parce que dès qu’elle est finie, ce chapitre de ma vie sera définitivement fini, et, peut-être que ça apporte une certaine tristesse quand je pense que cette partie de ma vie sera prochainement finie, mais, ça n’apporte aucun regret. On n’était, évidemment, pas bons ensemble, on était ensemble pour les mauvaises raisons, et, comme j’ai dit dans mon livre inachevable, je pense que tu voulais me ruiner en me faisant déménager à Marseille (france) – je ne suis pas sûr si tu essayais consciemment ou inconsciemment de me ruiner, mais c’est ce que je pensais chaque fois que tu parlerais de ‘notre’ déménagement, et ce que je pense encore, quand je pense à toi et à notre relation. Ce qu’il faut que tu notes, ma marseillaise, c’est que je n’ai jamais écrit un livre qui est principalement au sujet de mon amie de Saint Etienne, et donc, il ne faut pas que tu sois jalouse que j’aie écrit plus souvent au sujet d’elle sur ce site (web), parce qu’elle n’a pas un livre écrit au sujet d’elle, un livre qui ne verra jamais la lumière du jour, sans aucun doute.

Alors, cette jeune femme, que j’ai connu en deux mille dix, que je n’ai pas vu depuis la fin de l’année deux mille dix, était dans mes pensées hier soir parce que pendant deux ans, à peu près, elle a su la vraie importance d’elle dans ma vie, c’est-à-dire que pendant une période de six mois, elle était l’amour de ma vie, et inaccessible. En apprenant qu’elle n’était que mon inspiration pour venir en france mais aussi quelqu’un que j’ai véritablement aimé, sa seule réponse était ‘oh’, une réponse simple: il n’y a pas grand chose qu’on peut dire quand on apprend que quelqu’un nous a aimé, véritablement, il y a cinq ans, et que cette personne pense, encore, à soi et à son amour pour soi. Après ce jour où elle a découvert sa vraie importance dans ma vie, je pensais que nos mails tous les six mois, à peu près, s’arrêteraient, et ça, c’était bien le cas jusqu’à ce qu’elle m’ait contacté pour me souhaiter un joyeux anniversaire, complètement à l’improviste. Je savais, à ce moment là, qu’elle n’était plus en couple avec son espagnol et qu’elle était, il me semblait, célibataire. Je pense, sérieusement, que si je lui avais dit que j’ai prévu de passer les vacances de noël tout seul à Paris (france) qu’elle m’aurait proposé qu’on se voie, et qu’on voie si mon amour pour elle pourrait être ravivé, et si son amour, peut-être toujours ‘latent’, pour moi pourrait devenir l’amour vrai. Elle était véritablement parfaite pour moi, en deux mille dix, on aurait été parfaits l’un pour l’autre en deux mille dix, et, peut-être que ça aurait encore été le cas à la fin de l’année deux mille quinze, surtout vu qu’à ce moment là elle était, finalement, près de moi, dans la région parisienne. Cette petite conversation assez joyeuse (et(cætera)) à la fin de l’année deux mille quinze était la dernière fois qu’on s’est ‘parlés’ avant que j’aie remarqué, par pur hasard quelques mois plus tard, qu’elle n’était plus une ‘amie’ à moi sur facebook, ce que j’ai trouvé étrange, même si je m’en foutais. Alors, je n’ai pas compris pourquoi elle m’aurait ‘supprimé’ en tant que ‘ami’ sur facebook jusqu’à quelques mois plus tard, quand je lui ai contacté, évidemment par mail ‘normal’, dans un cadre ‘professionnel’, en novembre deux mille seize, et elle m’a dit qu’elle avait, à ce moment là, un/e bébé qui avait deux mois, ce que je supposais être un ‘accident’, peut-être de la saint sylvestre, et donc, là, je supposais qu’elle m’a contacté à la fin de l’année deux mille quinze parce qu’elle voulait voir s’il y aurait, peut-être, quelque chose entre nous, mais que quand elle a découvert qu’elle était enceinte, et peut-être parce qu’elle pensait encore à moi, elle pensait que ce serait plus sage de me ‘supprimer’ en tant que ‘ami’ sur facebook vu que, je crois, elle vit maintenant avec le père de l’enfant. Voilà. Ca, c’est l’histoire de ma vie: j’étais dans une relation qui était évidemment mauvaise, pour des mauvaises raisons, et donc, je n’ai pas eu l’occasion, finalement, de voir si, enfin, quelque chose entre cette personne la plus importante de ma vie pourrait se produire. En deux mille dix, elle aurait rencontré son espagnol seulement quelques semaines avant qu’elle m’ait rencontré, mais, voilà. Après son retour en france à la fin de l’année deux mille dix, elle est restée avec son espagnol, qui est également revenu en espagne, à distance, pendant quelques années. Quand elle m’a dit qu’elle avait rompu avec lui, je ne ressentais pas trop de sentiments de jubilation. L’année deux mille dix était un lointain souvenir, et même si elle vivait, à ce moment là, dans la région parisienne, je savais que l’amour vrai que j’avais ressenti envers elle était mort. Elle est la dernière personne que j’ai vraiment aimé.

La nuit dernière, dans mon état extrêmement nostalgique, je pensais à mon premier amour. Encore, j’ai loupé l’occasion parfaite pour être avec elle de seulement une semaine ou deux. Je n’ai jamais su comment elle a connu son copain de cette époque, mais ça, ce n’était pas tellement important. Tout ce qui était importait c’était que son cœur appartenait à un autre, et que je l’aimais. Après que cette relation se soit terminée, la vraie occasion pour elle et moi était dans le passé – notre moment était quand elle a commencé sa relation qui a duré quinze mois. Après que cette relation se soit terminée, ce n’était pas clair quand serait le bon moment de lui dire ce que je ressentais envers elle, et j’étais, peut-être, impétueux – j’étais impatient. Je me souviens quand elle m’a appelé pour savoir si elle pourrait regarder quelque chose, mes notes ou les examens du passé de la matière scolaire psychologie. Son appel est venu au moment parfait, quand j’étais en train de faire une crise de nerfs causée par le fait que j’avais trop révisé – je ne pouvais pas stocker plus d’informations dans ma tête. Ce fait là m’a beaucoup stressé, mais, évidemment, je suis allé chez cet amour tout de suite après son appel, pour lui donner ce qu’elle voulait. J’étais amoureux d’elle il y a quatorze ans, quand j’avais dix sept ans. Elle est maintenant mariée, avec un/e bébé.

Je n’ai pas trop pensé à l’amour qui est apparu entre ces deux amours la nuit dernière. Elle est lesbienne, elle était déjà dans une bonne relation quand je lui ai rencontré, et(cætera), et donc, il y avait plusieurs raisons pour lesquelles ça n’aurait pas marché entre elle et moi. Elle est encore en couple avec la même personne que quand je lui ai rencontré, je crois.

Horrible. La première fois que j’ai été à la Féline (pour regarder un concert), et, premièrement, ils n’ont pas de coca (cola) ‘zéro’ là, et deuxièmement, leur canapé long était créé en utilisant un matériau qui ressemble à la peau de serpent – je suis effectivement certain qu’elle est la fausse peau de serpent, parce qu’on dirait que c’est du plastique, mais, c’est dégoûtant quand même, et, oui: je suis bien au courant de mon hypocrisie vu le faux cuir que je porte partout, mais, c’est comme ça. Je suppose que je voulais simplement que le groupe (Downtown Slickers) ait déjà commencé à jouer dès mon arrivée, parce que ce n’est pas faux de dire que j’en ai marre d’écrire des ‘critiques de concerts’ où je ne critique, en fait, rien. Mais, au moins j’ai un peu critiqué le bar la Féline là, et, je critique le Pop In chaque fois que je suis là-bas, donc, mes articles demeurent des ‘critiques’. Le bar la Féline est bien trop ‘rock’ pour moi, et je suis déçu d’avoir été forcé de boire un coca (cola) ‘normal’. J’ai mes raisons pour lesquelles je souhaite arrêter de boire du coca (cola) ‘normal’, mais ces raisons sont privées.

Downtown Slickers

Downtown Slickers à la Féline le 5 juillet 2017

Mais, enfin, Downtown Slickers, et, je pense que j’ai perdu la capacité de critiquer la musique, si je l’ai jamais eu. Ils sont, incontestablement, un groupe de ‘rock’, mais ils réussissent à ne pas être ‘trop rock’, et je dois avouer que leur musique m’a plu dans une certaine mesure. Je n’appellerais pas leurs parties instrumentales des ‘solos’, et donc, je peux bien supporter la musique de ce groupe. La musique ‘rock’ sans solos peut me plaire – je pense que j’ai découvert ça ce soir, et, il y a des pires choses à découvrir que ça, je pense. Alors, si tu apprécies la musique ‘rock’, mais pas les ‘solos de guitare’, je recommande, fortement, le groupe Downtown Slickers.

Voilà.

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