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CAVERN CLUB (Paris) – le 16 mai 2019

May 16, 2019

Les Daltons:

Et voilà.  Finalement, je vais voir les Daltons en concert.  La dernière fois que j’ai essayé de voir ce groupe j’ai échoué à cause des règles draconiennes de l’Alimentation Générale.  Dans le passé je me suis moqué du Supersonic (dit l’OPA) à cause de ses règles absurdes, mais depuis hier il me semble comme si le management de ce bar a assoupli les règles, mais c’est vrai qu’elles demeurent strictes les week-ends.  C’est possible qu’ils aient maintenant assoupli les règles à l’Alimentation Générale aussi, mais j’espère que je n’y irai jamais pour tester ça, mais dès qu’il y a un concert intéressant là-bas c’est certain que j’y serai.  En vérité les règles n’étaient strictes qu’une seule fois à l’Alimentation Générale, le soir du concert des Daltons et des Olivensteins, mais depuis cette expérience je l’ai évité tant que possible, mais pas totalement.

 

Ce soir je vais voir les Daltons au Cavern Club, et l’atmosphère là est décontractée.  On traverse le bar étroit sur le rez-de-chaussée et personne ne demande si on veut acheter un verre.  En bas, dans la salle de concert, il y a un autre barman mais il ne demande jamais que tu achètes un verre non plus.  Le sous-sol du Cavern Club est assez spacieux et donc on ne se sent jamais obligé d’acheter un verre là, donc, on est à l’aise au Cavern Club.  Evidemment, cela est un mensonge.  Je ne me sens jamais à l’aise dans les bars, dans les salles de concert des bars, mais c’est superbe quand on ne se sent pas obligé d’acheter des verres.

 

C’est bien que, souvent, la liste des prix des verres soit affichée au mur des cafés.  Quand la liste des prix n’est pas affichée il faut être nerveux.  Ce matin, je me suis trouvé à la gare d’Austerlitz.  Je marchais le long du quai d’Austerlitz vers le Petit Bain et j’ai tourné à droite.  Sur cette rue sans charme j’ai passé devant un café fermé.  Le deuxième café que j’ai vu était ouvert, même s’il n’avait pas l’air ouvert.  Je me suis assis et j’ai mis deux euros sur le comptoir.  J’étais choqué quand je n’ai reçu que cinquante centimes de monnaie, et c’était clair que le barman voulait un pourboire; je ne donne jamais des pourboires aux cafés inhabituels, et c’est certain que je ne reviendrai jamais à ce café près de la gare d’Austerlitz.  Les prix des verres n’étaient pas affichés à ce café.

 

Un jour, je me suis trouvé à la Défense et j’étais tellement bête.  Comme on sait, la Défense est horrible, un peu comme le treizième arrondissement, et donc, il n’y a pas de choix de cafés.  Donc, je suis allé dans un café et me suis mis au comptoir et les prix des verres étaient clairement indiqués mais j’ai commandé un café tout de même.  Je n’ai pas cru qu’un café au comptoir coûterait deux euros ou deux euros cinquante, mais je me suis trompé et j’étais dégoûté.  Je pense que le prix d’un café est pareil au comptoir et dans la salle de ce café.  Evidemment, le management ne sait pas qu’il se trouve en france.  J’ai payé un euro cinquante à un autre café pas loin de la Défense une autre fois.  Les cafés qui n’ont pas de concurrence abusent les clients avec les prix irraisonnables.

 

Je crois que, dans le passé, il y avait une loi en france qui dictait le montant que les cafés pouvaient demander pour une tasse de café, et franchement, l’époque où cette loi était en vigueur n’aurait été rien de moins que glorieuse.  Je crois que les boulangeries mettent le prix du pain dans leurs fenêtres aussi.  Je ne regarde jamais le prix du pain aux boulangeries parce que je n’entre jamais dans les boulangeries, mais cette pratique honnête et honorable est appréciée quand même.

 

Une fois, quand j’ai cherché un boulot, j’ai fait une bêtise.  J’ai confondu des mots.  En fait, j’ai de l’expérience dans une boulangerie et donc j’ai contacté plusieurs boulangeries.  Mais une fois j’ai fait une erreur.  Je n’ai pas bien lu une annonce et j’ai appelé une boucherie.  Pas étonnamment, la personne à qui j’ai parlé avait l’air horrible.  Il est évidemment horrible.  Il passe ses journées à traiter les carcasses d’animaux et tous les soirs il rentre chez lui couvert par le sang.  Heureusement, il ne m’a pas invité à une interview.  J’aurais été très choqué si j’étais allé à l’adresse de l’interview et j’ai trouvé une boucherie, pas une boulangerie.

 

Une fois, il a fallu que je retourne un colis.  J’ai oublié ce qu’il a fallu que je retourne, mais c’est possible que ce fût une ceinture en faux cuir de Tati.  J’ai acheté une ceinture au moins trois fois par l’intermédiaire du site (web) de Tati.  Les ceintures étaient trop grandes au début mais il me fallait une ceinture et il n’y avait pas des ceintures noires en faux cuir disponibles en magasin à ce moment là.  Quand j’ai essayé de laisser mon colis au point relais la personne m’a dit qu’il fallait que je traverse la rue.  Je savais qu’à l’autre côté de la rue il y avait une boucherie, et donc, horrifié, je suis entré dans cette boucherie et les travailleurs ne savaient pas de quoi je parlais.  Je n’ai pas trouvé le point relais et j’ai eu un peu peur que les travailleurs à la boucherie se souviennent de moi et me saluent dans l’avenir – je passe régulièrement devant cette boucherie.  Heureusement, les travailleurs m’ont oublié.  Je n’étais rien tout comme les carcasses qu’ils traitent tous les jours ne sont rien et n’étaient jamais rien à leurs yeux.

 

Ce matin, dans le métro(politain), j’ai croisé un mendiant qui parlait parfaitement éloquemment.  Son boulot doit être terriblement difficile.  Vu son éloquence on n’a pas l’impression qu’il est mal logé et mal nourri, et je ne suis pas sûr si je crois en son appauvrissement.  Il n’a pas l’air terrifiant parce qu’il parle bien et il porte les lunettes, et donc, des gens lui ont parlé.  Je ne sais pas si elles lui ont donné des sous.  Il faut que les mendiants du métro(politain) parlent fort afin qu’ils soient entendus, mais il faut également qu’ils aient l’air pathétiques.  J’imagine que c’est difficile de trouver la bonne balance.  J’ai l’impression que le mendiant que j’ai vu ce matin a récemment commencé sa carrière.  Il faut qu’il regarde des autres mendiants du métro(politain) pour apprendre les meilleures manières par lesquelles on peut demander des sous.

 

A la gare du Nord il y a eu une mendiante qui a secoué une cannette qui contenait des sous.  Elle était à l’autre côté de la voie et il ne semblait pas qu’elle fût particulièrement couronnée de succès.  Il faut que les mendiants soient verbaux mais qu’ils paraissent pathétiques aussi.  C’est très facile d’ignorer les mendiants assis.

 

A côté de la mendiante assise il y a eu un groupe de touristes.  Elles ont rigolé et parlé très fort.  Il y a plus de mille soixante quinze d’habitants à Paris (france) et donc les touristes trouvent cette ville dynamique et intéressante.  Je me demande si ces touristes iront à un concert ce soir, au Cavern Club ou ailleurs.

Les Daltons

Les Daltons au Cavern Club le 16 mai 2019

 

C’est chanceux qu’il ne faille pas acheter des verres au Cavern Club vu que je suis pauvre après mon café qui coûtait cher ce matin, et si je me souviens bien les verres coûtent chers au Cavern Club aussi.  Mais bref.  On sait qu’on est bien perdu quand on ne peut pas trouver la Seine, mais finalement j’ai vu une affiche qui disait ‘place Dauphine’ et donc je pensais à la grande Tolosa (Céline), qui devient de mieux en mieux, et j’ai trouvé le pont Neuf et le Cavern Club.  En voyant une grande foule devant le Cavern Club j’étais nerveux, et j’étais encore plus nerveux quand c’était très difficile de traverser le bar étroit sur le rez-de-chaussée, mais j’ai réussi à atteindre la salle de concert, et les Daltons étaient presque prêts.  Et, effectivement, les Daltons sont un bon groupe.  Leurs paroles sont terriblement intéressantes, en parlant de Picasso (Pablo), etc, et ils jouent des solos de guitare mais ils ne sont pas douloureux; leurs solos de guitare ne sont pas le focus de leurs chansons, et ça, c’est génial.  Et, on dirait qu’ils jouent du blues, mais leur blues moderne et ‘indie’ est un plaisir, et, j’ai eu raison de vouloir aller à l’Alimentation Générale le sept novembre deux mille quatorze.  Voilà.

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