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CABARET POPULAIRE CULTURE RAPIDE (Paris) – le 5 juillet 2019

July 7, 2019

(Bisous):

Je me demande si les psychiatres savent quand on leur dit des mensonges.  Là, je me prépare à dire un mensonge à un psychiatre, un nouveau psychiatre, un psychiatre qui est un peu moins nul que mon ancien psychiatre.  Aujourd’hui je quitte mon nouveau psychiatre jusqu’à, peut-être, octobre.  Les pensées aux psychiatres me fatiguent.  Les psychiatres m’épuisent.

 

Mais, je pensais brièvement que j’avais trouvé un hôpital où je pourrais m’hospitaliser.  Bien sûr, je pourrais m’hospitaliser dans n’importe quel hôpital, mais il faut que je puisse apporter mon chat si je vais m’hospitaliser, et selon l’internet il y a un hôpital à Amiens où on utilise des animaux pour guérir les patients.  Mais, j’ai appelé cet hôpital et la personne à qui j’ai parlé m’a dit que je ne pourrais pas y aller avec mon chat.  Il y a un hôpital au canada où on peut apporter notre animal de compagnie, mais je ne pense pas que je peux aller au canada en ce moment.

 

Si je travaillais dans un café il faudrait que je m’hospitalise.  Si on travaille dans un café on est fréquemment en présence des gens qui boivent du café bruyamment.  Je ne travaille pas dans un café, mais je passe beaucoup de temps dans des cafés, et le son des gens qui boivent leur café bruyamment est exaspérant.  Je pense que ces gens doivent apprendre comment consommer des liquides.

 

Hier, j’étais à l’autre côté de Paris (france), près du métro(politain) Corentin (Celton), et, je suis allé à un café.  Le prix d’un café au comptoir était un euro et trente centimes.  Le patron de ce café ne sait évidemment pas que le prix d’un café au comptoir doit être entre un euro et un euro et vingt centimes, sauf quand on se trouve dans les banlieues parisiennes.  Dans les banlieues parisiennes on se fout des conventions.  Il est possible que le patron du café où un café au comptoir coûte un euro et trente centimes pense que son café se trouve dans une banlieue.  Un côté de la rue ici est Paris (france) et l’autre côté est Issy (les-Moulineaux), et, le métro(politain) Corentin (Celton) est à l’autre côté de la porte de Versailles.  Il est vrai que je ne suis pas sûr si ce café se trouve à Paris (france) ou à Issy (les-Moulineaux), mais ça m’énerve que les cafés dans les banlieues parisiennes pensent qu’ils peuvent rebeller.  Parfois, les cafés dans les banlieues ne se sentent pas comptables parce qu’il n’y a pas un autre café à proximité, mais il y a un café à côté du café où je suis allé hier.  J’ai choisi le café où je suis allé parce qu’il avait l’air plus accueillant.  Si j’avais su qu’un café au comptoir de ce café coûte un euro et trente centimes je n’y serais pas allé; je serais allé au café ‘entre’potes’.  Evidemment je déteste un café qui s’appelle ‘entre’potes’, parce que je n’ai aucun pote, et certainement aucun pote qui viendrait au métro(politain) Corentin (Celton) pour boire un café avec moi.

 

Au café où je me trouve ce matin, près du cabinet de mon nouveau psychiatre, la patronne/barmaid gémit quand elle se penche.  Les sons des humains me dégoûtent.

 

Mon rêve est d’être hospitalisé, mais en ce moment ce n’est pas possible, sauf si je vais au canada.  A l’hôpital peut-être qu’il faudrait que je parle à un psychiatre.  C’est amusant de mentir aux psychiatres.  J’aimerais mentir à un psychiatre tous les jours.

 

Je déteste les sons des téléphones (portable), et les gens qui utilisent des téléphones (portable), et des gens qui rient quand ils reçoivent des messages (texte).
Maintenant, j’en ai marre de Paris (france).  Je pense que j’en ai marre de la vie, mais je suis à Paris (france) en ce moment et donc j’en ai marre de lui.  Les psychiatres ne peuvent rien faire pour quelqu’un qui en a marre de la vie.  Les médicaments psychotropes ne nous font pas arrêter de penser.  Je veux arrêter de penser.  Je pense que les lobotomies nous font arrêter de penser.  La vie serait paisible si je ne pensais plus.

 

Le son des rires.  Le métro(politain) Corentin (Celton).  Quelqu’un parle de la gare de Lyon.  La gare de Lyon marque le début des aventures.  A la gare de Lyon la mort est devant mes yeux.  Je suis oublié.  Il y a quelqu’un qui m’a oublié.  Je ne lui laisse pas m’oublier, mais il m’ignore.  Il a passé cinq ans à Paris (france) avant que je l’aie connu.  On était voisins.  On ne sera jamais plus voisins.  Il a quitté son ancien appartement.  Il est quelque part d’autre maintenant.  Il m’a dit adieu, bon voyage, dans cet ancien appartement, devant cet ancien appartement.  Beaucoup de gens m’ont dit adieu, bon voyage.  Une ancienne amour, une bonne amie, et son amoureuse.  Je ne verrai plus son amoureuse, son ex-amoureuse.  Je n’assisterai plus aux concerts de son ex-amoureuse, et ça, c’est une bonne chose.

 

Deux mille huit.  Tout a changé en l’année deux mille huit.  En deux mille huit je suis tombé amoureux.  En deux mille dix je suis tombé amoureux.  Deux mille dix était la fin.  Je me souviens de la fin.  Il faisait toujours beau.  Dans mes souvenirs, il fait toujours beau.  Tous les jours de mon ancienne vie, il faisait beau.

 

Peut-être que je voudrais tomber amoureux.  Je ne suis pas tombé amoureux depuis l’année deux mille dix.  Mon ancien ami et son amour allemande sont le couple parfait.  Son amour est charmante.  Je dis que je voudrais tomber amoureux, mais je suis incapable de partager ma vie.  Je n’ai pas envie de partager ma vie.  Et, je n’ai rien à partager.  Mon ancien ami a annoncé qu’il allait marier son amour allemande.  La date de leur mariage était reportée et je ne saurai jamais s’ils sont maintenant mariés ou non.

 

Est-ce que je suis incapable d’être en couple ou est-ce que toutes les femmes avec qui j’ai été en couple n’ont pas été convenables?  Le problème est la même chose.  Je rencontre, rarement, un certain genre de personne.  Je ne rencontre jamais des gens.  Je suis allé voir un film avec ce couple mythique.  Le film était nul, pour enfants, mais pendant un moment j’étais en présence des bons amis, des bons amis perdus, et, il faisait beau.

 

Je souffre.  Je souffre terriblement.  Je ne peux pas me libérer de mes souvenirs.  Mes souvenirs me tourmentent.  Dans mes souvenirs, je suis jeune, mais je ne me sentais jamais jeune.  Je ne ‘profitais’ jamais de ma jeunesse.  Toute ma vie a ressemblé à un calvaire.  J’ai l’impression que je suis impulsif, mais une seule fois j’étais impulsif, et les conséquences de cette spontanéité me hantent.

 

Ah.  Quelqu’un est là.  Quelqu’un perturbe mon état dépressif.  Il m’a posé une question bête.  Je suis dans un havre, une laverie.  J’étais dans un café.  Pour répondre à la question bête j’ai hoché la tête, je me suis penché en arrière et j’ai regardé le plafond.  ‘Cette chaussette pour enfant est la tienne?’  Peut-être que ce couple mythique a maintenant un bébé.

 

Bientôt, un bébé sera né à Amsterdam.  Déjà, ce bébé m’a tué.  J’étais sûr que la mère de cet enfant et moi serions ensemble.  On ne se serait pas aimé, mais on était destiné à être ensemble, mais maintenant il y a ce bébé.  Les bébés sonnent toujours le glas de la vie.

 

Alors, un autre café près du métro(politain) Corentin (Celton), et encore, j’ai payé un euro et trente centimes pour un café au comptoir.  Alors, je dois supposer que le coin où j’ai été hier et aujourd’hui est Issy (les-Moulineaux), mais, l’adresse où je vais à Corentin (Celton) est Paris (france).  C’est un coin terriblement déconcertant.  Il y a un café horrible dans le dix huitième arrondissement de Paris (france) où un café au comptoir coûte quatre vingt dix centimes.

 

Et, les pires sons émanant des gens étaient toujours à venir ce matin.  Je me suis assis dans une laverie avant que je sois allé mentir au psychiatre et une vieille est entrée dans la laverie après moi et elle a reniflé, sniffé et toussé, et j’étais dans un paradis.

 

Et, les laveries me rappellent mon ancien ami perdu.  Il m’a une fois vu dans une laverie et est venu me parler.  Après ça on a bu un café.  Ca, c’est un souvenir agréable.  Maintenant, il n’y a plus de souvenirs, et cet ami me manque terriblement.

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