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SUPERSONIC (Paris) – le 18 novembre 2017

Mr D and the Fangs, Tazieff, Nick Grey and the Random Orchestra:

Il y a une raison pour laquelle les parties de mes articles récents où je critique les artistes changent complètement de ton, ce qui détruit les articles: ces critiques vont, prochainement, paraître ailleurs, et je pensais, donc, que peut-être qu’il faudait que ces critiques ressemblent, en fait, aux critiques. Mais, ce soir, en principe, sera la dernière fois que cela est le cas, et, je dis ‘en principe’ parce qu’on sait bien que la dernière fois que je suis allé à l’OPA (dit le Supersonic) que ça ne s’était pas bien passé, et je ne pouvais pas rester au bar pendant plus de quelques secondes, à cause de l’anxiété sociale: j’espère bien que la salle de concert ne sera pas aussi peuplée ce soir que la dernière fois et que, donc, tout ira bien …. par miracle (petit).

Mais, là, je dis ‘boycottez le Petit Théâtre du Bonheur’, et, je pense que tout le monde serait d’accord que cela me ressemble bien. Si tu es agoraphobe, ne va jamais au Petit Théâtre du Bonheur, et si tu n’as aucuns soucis ‘mentaux’, ne va jamais au Petit Théâtre du Bonheur, surtout si tu es légèrement ‘pauvre’.

Comme on sait, il y a quelques jours, j’ai assisté à un concert au Petit Théâtre du Bonheur. J’avais déjà écrit ma critique de l’événement avant que j’aie quitté la salle, mais, je suis bien heureux que, enfin, j’ai conclu que le Petit Théâtre du Bonheur est considérablement pire que le Limonaire, mais là, l’histoire continue. Alors, le concert (de merde) auquel j’ai assisté était, selon l’annonce que j’avais lu dans Lylo (oh là là), gratuit (et voici, l’annonce: http://www.lylo.fr/concert/940e6d-alysce-et-margot-cavalier-le-petit-theatre-du-bonheur). Je pensais que, peut-être, ce serait enfin au prix libre, et cela était, enfin, le cas, mais, le minimum apparent qu’on pouvait payer était cinq (5) euros, ce qui est assez cher, et, il est certain que je n’aurais pas assisté à ce concert (de merde) si j’avais su qu’il faudrait que je paie cinq (5) euros.

Après que je sois rentré du concert, j’ai regardé toutes les annonces de ce concert qui étaient en ligne, et celle là: https://www.facebook.com/events/133226417261763/ est la seule qui indique que le prix de ce concert (de merde) était ‘libre’ – pour voir ça, il faut lire jusqu’à la fin de tout le texte (de merde), et, même si une personne réussit à lire jusqu’à la fin de cette annonce (de merde), elle ne lira pas que le prix minimum qu’il fallait payer était cinq (5) euros, parce que, effectivement, tout ce que cette annonce dit c’est que le prix pour assister à ce concert est ‘libre’ , mais qu’il faut être ‘généreux’. Vu que je ne pouvais pas trouver la pièce de vingt (20) centimes que je savais que j’ai eu dans mon portefeuille et je donnais, donc, un (1) euro, je considérais que cela était déjà très généreux (pour un concert (de merde)), mais (!), en donnant cet euro, devant la porte de sortie, j’étais informé que le minimum qu’il fallait payer était cinq (5 (!)) euros (!). Et, je n’étais pas permis de partir jusqu’à ce que j’aie donné ces cinq (5 (!)) euros, et, voilà, l’horreur pour un agoraphobe. Le connard qui gardait la porte pouvait voir que j’avais au moins dix (10) euros dans mon portefeuille, et il m’a dit ‘ou tu pourrais donner dix (10) euros si tu veux’. Oui oui, bien sûr: je ne paie jamais plus de six (6) euros pour assister aux bons concerts, alors, bien sûr que je payerai dix (10) euros pour ce spectacle (de merde). Alors, dans ce petit théâtre (de merde, de connards), tout le monde écoutait la musique avec attention, tout poliment, en silence, et même moi, donc, j’ai essayé de partir poliment, entre deux chansons de l’artiste (de merde) Margot Cavalier, mais enfin, en étant forcé de rester dans ce petit théâtre de merde (de connards) pendant que je cherchais cinq (5) euros dans mon portefeuille, j’ai fait une grande scène, et j’ai sans doute perturbé la ‘ambiance’ du concert (de merde), et, il faut dire que cela me plaît. Je suppose que c’est le Petit Théâtre du Bonheur (de merde) qui est malhonnête, pas les artistes du soir, mais quand même, j’étais heureux que la soirée était perturbée par moi: je déteste ces concerts, et ces salles de concert (comme le Limonaire), où l’étiquette veut qu’on écoute les artistes du soir, sans dire un seul mot: ce genre d’environnement, comme je l’ai dit dans le passé, n’est pas du tout naturel, et n’est rien d’autre que le meurtre de l’ambiance. Moi, je ne parle jamais aux concerts, comme on sait, mais, pendant des concerts des autres gens aiment, parfois/normalement, parler de ce qu’ils écoutent, et quand on n’a pas le droit de faire ça, l’ambiance est morte, et, l’ambiance au Petit Théâtre du Bonheur (de merde, de connards) est inexistante, tout comme au Gentle Gourmet Café; même le Limonaire a une meilleure ambiance que le Petit Théâtre du Bonheur (de merde, de connards) et le Gentle Gourmet Café. Je suis sûr, en fait, que ma sortie du Petit Théâtre du Bonheur (de merde, de connards) le jeudi soir a ajouté au spectacle, parce que, sans doute, cette sortie a ajouté à l’ambiance …. en fait, ce n’est pas exactement correct: on ne peut pas ajouter à quelque chose qui n’existe pas, et donc, en quittant le théâtre (de merde, de connards), j’ai créé une ambiance, ce qui aurait, sans doute, choqué les patrons de ce théâtre de merde (de connards), parce que cela aurait, sans doute, été une des premières fois dans l’histoire de ce théâtre (de merde, de connards) qu’il y a eu une ambiance. Je suis sûr que ces connards ne reconnaissent même pas une ambiance. Peut-être qu’ils parlent, toujours, de moi, et de mes théâtraux (rudes), et, j’espère bien que cela est le cas.

Mais, bref. J’ai appris, de ma première visite au Petit Théâtre du Bonheur (de merde, de connards), qu’on ne peut avoir aucune confiance en cet établissement et que, donc, il faut l’éviter, à tout prix, et ça, cher lecteur, chère lectrice, est ce que je vous demande de faire, sinon vous risquez d’être enfermé/e dans ce trou d’enfer jusqu’à ce que vous payiez un couvert qui n’existe pas du tout, selon chaque publicité de l’événement. Voilà. Boycottez le Petit Théâtre du Bonheur (de merde, de connards) alors, et soyez libre …. oui.

Nick Grey and the Random Orchestra

Nick Grey and the Random Orchestra au Supersonic le 18 novembre 2017

Nick Grey and the Random Orchestra, et, je pense, vraiment, qu’ils pourraient être un très bon groupe, mais, malheureusement, ils ne savent pas qui ils veulent être, et voici, déjà, le problème: ils pourraient être un très bon groupe s’ils étaient eux-mêmes et n’essayaient pas d’être quelqu’un d’autre, tout le temps. Le fait qu’ils ne savent même pas qui ils veulent être est surtout déconcertant. C’est absolument douloureux quand le chanteur essaie d’être ‘charismatique’, et, encore, on se demande qui il veut être. Je pense que mon problème principal avec ce groupe est leur chanteur, et, on suppose que le chanteur est Nick Grey. A part lui, je dirais que le groupe n’est pas mal. Ils manquent de prétention, ils savent qui ils sont (un groupe pas du tout renommé) et ils créent des sons assez intéressants. Je dis tout ça au sujet du groupe malgré le fait que leur bassiste est un hipster barbu, mais, je vais supposer qu’il est simplement barbu et pas du tout hipster, même si la musique de son groupe est bien hipster. Les paroles et le chant de Nick Grey, également, ne pouvaient pas possiblement être plus douloureux/euses, et donc, il faut que je conclue que le Random Orchestra ait besoin d’un nouveau chanteur, même si c’est le chanteur actuel qui a fondé le groupe, ce qui est une forte possibilité, probablement.

Tazieff

Tazieff au Supersonic le 18 novembre 2017

La musique d’AC/DC pendant la pause entre les sets de la première et la deuxième partie, et, en regardant la scène de la deuxième partie, un certain Tazieff, je remarquais, avant qu’ils aient même commencé, un problème: deux guitaristes, trois guitares, aucune basse. Et, oui: la première chanson de leur set, et, déjà, le manque de basse était évident, et évidemment une erreur de la part du groupe Tazieff. A part ça, quoi dire? Tout le monde (qui comprend le monde) est au courant que des groupes de rock ont besoin d’une basse, et donc, ça m’étonne que moi, qui ne comprend rien, est au courant de ce fait mais un apparent groupe de rock, non. Je ne sais pas du tout le genre de musique rock qu’ils jouent: la musique rock sans basse est toujours pareille. On ne remarque que le manque de basse, et donc, le gaspillage de potentiel. Donc, la musique de Tazieff est indistincte; peut-être que, s’il y a eu une basse, leur musique aurait, en fait, un caractère, mais, hélas, cela n’est pas le cas, et donc, on ne trouve qu’un groupe de musique rock sans basse. Vu que c’est difficile de décrire la musique d’un groupe de rock sans basse, je dirai qu’ils sont anodins, en général. En ce qui concerne la voix du chanteur, les mots qui me viennent à l’esprit sont ‘manque de passion’: elle n’ajoute rien à leur musique qui est déjà rien, et sans basse ….

Mr D and the Fangs

Mr D and the Fangs au Supersonic le 18 novembre 2017

AC/DC, pendant toute la soirée: quelle joie. Mais, au moins, pendant que j’écoutais la musique d’AC/DC cette fois, je pouvais voir une guitare basse sur la scène. Mais, dès le début du set de Mr D and the Fangs j’étais un peu incrédule: deux chanteurs ‘flamboyants’ au cours d’une soirée, et ça, il faut dire, est trop ridicule pour supporter. Ce groupe de crétins, qui, à part leur chanteur flamboyant a deux choristes, et également une roadie (!). Je ne crois pas que j’aie jamais vu quelque chose d’aussi absurde qu’un groupe au Supersonic (dit l’OPA) étant aidé par une roadie, mais, voilà: Mr D and the Fangs sont, évidemment, un groupe de grande importance …. qui joue à l’OPA (dit le Supersonic). Je me demande ce qu’ils feraient si un jour leur roadie n’était pas disponible, s’il fallait qu’elle aide un groupe à l’International, ou quelque part. Mais, oui: un groupe (au Supersonic (dit l’OPA)) avec une roadie et un son terne qui ne mérite pas la flamboyance et l’arrogance du chanteur, ni deux choristes, ni une roadie. Je me demande à quel moment on décide qu’on a besoin d’une roadie, mais j’aurais pensé que ce moment viendrait à un stade plus élevé que celui où vous jouez les concerts à l’OPA (dit le Supersonic) les samedis soirs, sans un couvert.

Fin.

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PETIT THEATRE DU BONHEUR (Paris) – le 16 novembre 2017

Margot Cavalier, Alysce:

Et, voilà. J’ai été trahi, non par les concerts qui ont été rendus terrifiants pour moi (mais malgré ça je continue à y aller) mais plutôt par ma deuxième maison où je ne vais que rarement, le Tati de Barbès (Rochechouart). A ce Tati j’ai acheté, il y a assez longtemps, mes deux ceintures en faux cuir. Alors, peut-être que c’est parce que les ceintures sont en faux cuir, pas vrai cuir, ou peut-être que c’est plutôt à cause de la régularité avec laquelle je les porte, mais, hélas (!), un de ces jours, ma ceinture noire va briser en deux: en ce moment il y a deux fils qui garde la queue de la ceinture attachée au reste de la ceinture, et ces fils risquent de se briser à n’importe quel moment …. l’horreur. Dès que cette ceinture se brise, il va falloir que je recommence à porter ma ceinture noire en coton (ou quelque chose), qui manque, évidemment, la classe de ma ceinture en faux cuir, surtout vu que, je crois, je ne sais pas comment la porter correctement. Il va falloir, un de ces quatre, que je recommence à porter ma ceinture en coton (ou quelque chose) parce que, il y a quelques jours, je suis allé au Tati de Barbès (Rochechouart) pour acheter une nouvelle ceinture (en faux cuir), et, hélas (!), je ne pouvais pas les trouver (!) – je ne pense pas que, en ce moment, les ceintures en faux cuir sont disponibles chez Tati (de Barbès (Rochechouart)), et, je ne sais pas du tout où je pourrai trouver une autre ceinture à part chez Tati (Barbès (Rochechouart)), ma deuxième maison. La section de cet immense magasin dédiée aux vêtements pour homme est tellement petite, et vu que j’ai cherché cette section pertinente deux fois sans voir des ceintures, je dois supposer qu’elles ne sont pas là en ce moment, et tout ce que je peux dire au sujet de ça c’est ‘quelle folie!’ On peut acheter des costumes de la section dédiée aux vêtements pour homme chez Tati (Barbès (Rochechouart)), et, à mon avis, une belle ceinture (en faux cuir) est nécessaire si on veut porter un beau costume (de Tati (Barbès (Rochechouart))). Si un jour je marie quelqu’un (l’horreur), tous les vêtements de ce mariage viendront de Tati (Barbès (Rochechouart)), évidemment – ce serait une folie d’acheter des vêtements d’un autre magasin quand tout ce qu’il nous faut est disponible aussi pratiquement chez ce beau magasin. La bague de mariage viendra, évidemment, de la section de ce beau magasin dédiée aux bijoux. Ce sera tellement facile d’organiser ce mariage (fictif) – tout viendra du même magasin. Le bâtiment où se trouve ce magasin est même beau, et donc, il faudra qu’on (ma belle épouse et moi) demande si les locaux de ce beau magasin sont disponibles à louer pour les événements privés – je crois que le magasin n’est pas ouvert les dimanches, alors, un dimanche sera un moment parfait pour notre mariage. En face de ce beau magasin est le beau, nouveau café qui s’appelle, si je ne me trompe pas, ‘le Barbès (Rochechouart)’, alors, ce serait la localisation parfaite pour la réception de notre mariage. Si cela n’est enfin pas possible, on irait au Pop In, pour le mariage et/ou la réception: j’ai remarqué cette semaine qu’il y a eu un événement privé au Pop In: je dois supposer que cet événement privé était un mariage, sinon une réception. Et, voilà: ma prochaine copine, mon amour imaginaire ou quelqu’un d’autre, ne doit pas se soucier: notre mariage sera organisé dès le début de notre relation; peut-être que ça lui fera peur, mais, cette peur serait une folie: je suis simplement quelqu’un d’organisé. J’ai vu des mariages à la mairie du dix huitième arrondissement (de Paris (france)) – à mon avis, ça, c’est bien trop cliché. Il faut être un peu imaginatif quand on se marie, et donc, il faut se marier aux endroits atypiques, par exemple, chez Tati (Barbès (Rochechouart)) ou au Pop In, ou, si Tati et le Pop In ne sont pas d’accord, le café le Barbès (Rochechouart) – j’ai été à ce café une seule fois, avec mon ancienne amie la marseillaise, et, il y a des lieux tellement beaux dans ce café, qui est énorme. Je préférerais ne pas me marier au café ‘le Barbès (Rochechouart)’, il faut dire, même si, probablement, c’est plus approprié que Tati ou le Pop In pour un mariage. Le café ‘le Barbès (Rochechouart)’ est, véritablement, une monstruosité, et, à ce café, on n’a pas le droit de choisir où on s’assoit, et ça, si je ne me trompe pas, va directement à l’encontre de la culture française. A mon mariage (fictif), je voudrais que mes invités se sentent à l’aise: ça ne serait pas possible s’il faudrait qu’ils demandent s’ils peuvent aller d’un endroit du café monstrueux à un autre.

Ce mariage que je décris là est, évidemment, fictif: je suis contre le mariage, pour tous, parce que c’est, évidemment, une tradition ridiculement obsolète, et sexiste, à la base. Mon amie la marseillaise parlait souvent du mariage, du sien et de celui des autres. Elle n’est évidemment pas contre le mariage, et donc, notre relation n’a pas, enfin, marché. Elle voulait, également, qu’après ses études on vive à Marseille, une ‘ville’ horrible. J’ai envisagé, pendant un moment, de faire ce déménagement fou, qui aurait été mon suicide, mais enfin, heureusement, cette relation a atteint sa fin, quand elle était à Marseille et j’étais à Paris (france). Pendant longtemps, il semblait comme si cette relation ne se terminerait jamais, vu toutes les folies qui n’ont pas mené à la fin, mais, enfin, un simple malentendu par message texte était tout ce qu’il fallait pour que la relation se termine. Cobain (Kurt) s’est suicidé, fort possiblement, parce qu’il voulait que son mariage se termine mais il ne voyait pas comment cette fin se produirait: les folies les plus absurdes n’ont pas mené, peut-être, à une fin définitive, et donc, il s’est senti piégé – j’ai ressenti la même émotion, et, comme j’ai déjà écrit, un déménagement à Marseille aurait été un suicide spirituel pour moi, et ce suicide aurait, fort possiblement, mené à mon suicide physique, mais non selon ma chère amie la marseillaise, parce que, selon elle, c’est impossible de déprimer ‘chez elle’, à Marseille, où, apparemment, il fait toujours beau: je pense que j’aurais été l’exception à la règle qu’on ne déprime pas à Marseille, et je pense que j’aurais gravement déprimé, en pensant à mon Paris chéri. Mais, cette marseillaise, clairement, voulait me ruiner, et donc, la meilleure chose qui s’est jamais produite pendant toute ma vie est le simple malentendu par message texte qui a eu lieu quand la marseillaise était à Marseille et j’étais à Paris. Je suis toujours, et serai toujours, reconnaissant que ce malentendu ait eu lieu. Si cette histoire avait eu lieu avant le suicide de Cobain (Kurt), je pense que je lui aurais conseillé que, peut-être, un malentendu semblable (semblablement bête) au mien avec la marseillaise aura lieu au sein de son mariage et que, donc, il s’échapperait des folies qui semblaient être sans cesse, mais, peut-être qu’il y a eu des autres raisons pour lesquelles il s’est suicidé – je ne sais rien, mais je sais qu’il n’y a rien de pire que le sentiment qu’on est piégé dans une relation. Je n’ai jamais ri comme j’ai ri quand j’étais en couple avec la marseillaise, mais en même temps je n’ai jamais été aussi anxieux, constamment, que quand j’étais dans cette relation: peut-être que c’était une situation semblable dans le mariage entre Cobain (Kurt) et Love (Courtney).

Alysce

Alysce au Petit Théâtre du Bonheur le 16 novembre 2017

Le Petit Théâtre du Bonheur alors, pour la première fois, et là, je dis que si vous voulez aller à un concert que vous devriez venir ici au lieu du Limonaire (note: le Petit Théâtre du Bonheur et le Limonaire ne se ressemblent pas du tout, et, note: j’écris au sujet du lieu de ce concert au lieu du set d’Alysce en ce moment parce que je suis venu à ce concert, vraiment, pour voir Margot Cavalier, pas Alysce, et donc, j’essaie de ne pas beaucoup parler d’Alysce là). Mais, Alysce est ce qu’on pourrait appeler une guitariste virtuose, et donc, pas une artiste pour moi, vu que je ne suis pas ce qu’on pourrait appeler un traditionaliste. Mais, heureusement, elle chante aussi et ne dépend pas entièrement de son talent musical incontestable, et heureusement encore, elle n’exagère pas son talent musical: il y a des chansons où on ne dirait même pas qu’elle est guitariste virtuose, et ça, c’est bien agréable. Alors, elle est ce qu’on appellerait une virtuose conservatrice, et sa voix ajoute beaucoup de chaleur à sa musique, et il faut dire que ce qu’elle crée me plaît, dans une certaine mesure, ce que je ne dirais normalement pas au sujet d’un/e musicien/ne virtuose, mais, Alysce est considérablement plus que ça, et ça me fait plaisir de dire ça.

Margot Cavalier

Margot Cavalier au Petit Théâtre du Bonheur le 16 novembre 2017

Mais enfin, il faut dire, en fait, qu’Alysce a joué pendant trop longtemps, et je dis ça malgré le fait que j’ai raté le début de son set. Mais, finalement, Margot Cavalier, mais, avant que je parle de son set, je pense qu’il faut dire que, déjà, j’ai changé d’avis en ce qui concerne le Limonaire et le Petit Théâtre du Bonheur. Au Limonaire, au moins, la deuxième partie du soir commence dès que la première partie se termine, et donc, on évite des pauses, dans des très petits espaces, qui sont presque insupportables. Enfin, donc, j’en avais marre de Margot Cavalier avant qu’elle ait même commencé , et, il faut dire que je trouvais son son assez ennuyeux. Sa voix n’est pas forte, et je pense qu’il faut une voix forte pour jouer son genre de musique, et, même si ce genre de musique n’est pas du tout ce que j’écoute normalement, je crois que, musicalement, elle est assez faible, son accompagnateur aussi, autrement dit, je crois que j’ai remarqué plusieurs fautes musicales au cours de son set, ce qu’on ne remarque pas aussi facilement au genre de concert auquel j’assiste normalement. Sa musique, en général, manque d’énergie, et donc, de passion, et donc, on s’ennuie vite en écoutant sa musique qui, à mon avis, ne fait rien.

Oui.

SUPERSONIC (Paris) – le 15 novembre 2017

(Together Pangea), (The Bad Pelicans), (Black Boys On Mopeds):

Voici, une histoire pas du tout intéressante: ah oui! Je t’ai vu par la fenêtre du café où je travaille maintenant! Ah oui? Et alors? Ce genre d’histoire me rappelle, assez beaucoup, une blague sans chute. Je me demande si la chute de cette histoire n’était pas ‘ah oui! Vu que tu passes assez régulièrement devant le café dont je suis la propriétaire, tu devrais venir boire un verre de temps en temps!’ Peut-être que ma réponse à sa déclaration aurait pu être ‘ah oui? Et comment ça va là-bas?’, mais, vu que je ne pense pas vite, ma réponse était ‘ah bon? Tu m’as vu?’ Et, voilà. Au début, une personne m’a raconté cette histoire à vive voix, et ce n’était pas du tout intéressante, et là, je vous raconte la même histoire pour que le cycle ennuyeux continue – ça, c’est la nature de la vie.

En fait, quand j’ai vu cette ancienne serveuse de mon café habituel tous les jours, on s’est salués, assez médiocrement. Depuis son départ, pour être propriétaire d’un autre café (pas un nouveau café, il faut noter: le café a bien existé avant qu’elle soit devenue la propriétaire), on s’est vus, à mon café habituel, deux fois, et les deux fois on s’est fait des bises: quand elle était une serveuse de mon café habituel, on ne s’est jamais fait des bises. La première fois qu’on s’est revus, elle s’est souvenue qu’elle allait faire quelque chose pour moi; maintenant, il paraît comme si elle a oublié ce qu’elle allait faire: ce n’est pas grand chose, et peut-être que, vu qu’elle est récemment devenue propriétaire d’une entreprise, elle est assez chargée ces jours ci.

Les histoires banales: en arrivant dans le cabinet de mon psychiatre, un loseur (évidemment un loseur, vu son sac (de loseur)) a remarqué que, maintenant, les couloirs de l’immeuble sont très jolis: ils ont été peints, mais (!), ils ne sont pas jolis, du tout. Ils sont, maintenant, horribles, et ne pouvait possiblement pas avoir l’air plus bourgeois, mais, le cabinet se situe près de la mairie du dix huitième arrondissement, et donc, cela est probablement normal, dans ce quartier. Ils sont en train de faire les travaux dans mon immeuble, et tout ce que j’espère c’est que, à la fin de ces travaux, mon immeuble ne ressemblera pas à celui du cabinet de mon psychiatre: le loseur qui a remarqué la nouvelle beauté de l’immeuble est, évidemment, un patient du généraliste du cabinet, pas du psychiatre, parce que les patients du psychiatre viennent au cabinet régulièrement; les patients du généraliste ne viennent que quand il y a un besoin.

Mais, alors. La serveuse des matins en semaine ne travaille plus à mon café habituel. Même si, quand je la vois, elle raconte des histoires banales, il faut que je dise qu’elle me manque: le café n’est pas pareil sans elle. Mais, il y a, en même temps, des points positifs de la ‘ouverture’ de son propre café: depuis son départ, il a été apparent que plusieurs des, si pas tous les, anciens clients habitués les plus odieux de mon café habituel ne viennent plus au café parce que, il faut supposer, ils ont suivi l’ancienne serveuse de mon café habituel à son ‘nouveau’ café. Parfois, je ressens un peu de sympathie pour elle en ce qui concerne le fait que même en quittant le café où ces clients odieux sont venus elle n’a pas pu se libérer d’eux, mais, après ça je me dis que, peut-être, elle aime, véritablement, ces clients, mais, je ne peux pas savoir ça avec certitude: peut-être que même si elle n’aime pas ces gens, elle est contente d’avoir une clientèle tout de suite à son établissement.

Le plus odieux de ces anciens clients habitués de mon café habituel vient, toujours, à mon café les dimanches matins, alors, il faut que je suppose que, peut-être, le café de l’ancienne serveuse de mon café habituel n’est pas ouvert les dimanches, sinon qu’il ouvre plus tard les dimanches, trop tard pour cet habitué incroyablement odieux. Il souffre, évidemment, de troubles de déficit de l’attention, sinon de l’hyperactivité extrême. Il est, sans aucun doute, une des personnes les plus ennuyeuses du monde. Je ne ressens pas de la sympathie pour lui même s’il est, évidemment, malade.

Un autre ancien habitué du café a également récemment disparu, et je doute qu’il soit allé au nouveau café de l’ancienne serveuse: il n’était jamais un des clients ‘populaires’, et, il n’était pas du tout odieux non plus. Il était toujours au café, tout tranquillement, sans déranger personne. Mais, il faut dire que je suis heureux qu’il ait disparu, surtout en ce moment (quand il commence à faire froid): je me souviens que l’année dernière, quand il a fait froid, qu’il est toujours arrivé en portant un chapeau en poils de castor, qu’il mettrait sur la table à côté de moi: ça m’a dégoûté.

Quelque chose que j’ai remarqué à mon café habituel c’est que, souvent, probablement tous les jours, on voit la livraison de légumes – ils ne sont pas du tout discrets quand ils viennent au café pour livrer les légumes. Mais (!), je n’ai jamais, heureusement, été présent quand la livraison de viande se produit, alors, je suppose qu’ils font cette livraison plus discrètement parce qu’ils savent que cette livraison particulière dégoûterait certains; ce n’est pas du tout discret quand les boissons sont livrées non plus.

Ca m’étonne, en fait, que des gens ont envie de manger à ce restaurant/café. On entend, tous les jours, émanant de la cuisine, les toux du chef. Ce serait assez déconcertant, à mon avis, si on avait envie de manger ici. Evidemment, la viande dans le corps de ce chef bouche ses artères; les cigarettes qu’il fume font mal à ses poumons aussi, sans doute.

Et, voilà. Je ne peux évidemment plus venir aux concerts. En m’approchant du Supersonic (dit l’OPA) c’était clair que j’avais raté la première partie: les gens étaient sur la scène en train de préparer pour la deuxième partie du soir, et ça, ce n’était pas idéal: je suis venu pour voir tous les trois groupes ce soir. Et, dès mon entrée dans l’OPA (dit le Supersonic), sans le divertissement d’un groupe, la masse de gens présente était immédiatement insupportable: il n’y avait absolument nulle part pour moi d’aller pour me cacher, et donc, la seule option était de prendre la fuite, par la même porte que je venais d’entrer.

Le jeune homme qui garde la porte du Supersonic (dit l’OPA) me trouve étrange, je crois. Très souvent, je suis au bar pendant seulement quelques instants: souvent, je n’arrive qu’à la fin du set du seul groupe que j’avais envie de voir, et donc, je ne passe que quelques minutes au bar …. ce soir, ce n’était que quelques secondes.

On pourrait dire que mon anxiété sociale devient de plus en plus grave, ou, peut-être que ce soir était simplement aggravant. Hier soir, au Pop In, il n’y avait presque personne dans la foule et j’ai ressenti l’anxiété sociale, mais j’ai réussi, quand même, à rester au concert pendant assez longtemps pour pouvoir critiquer les deux artistes du soir. Mais, l’anxiété n’est pas nécessairement mieux ou pire s’il y a beaucoup ou peu de gens quelque part: quand il y a peu de gens, je me sens très visible.

Quand on ne peut pas être parmi une foule, des critiques des concerts risquent d’être difficile de faire. En marchant à l’OPA (dit le Supersonic) c’était même impossible de passer devant les restaurants où, dedans, les gens étaient parmi des amis …. parfois, ce serait bien d’être parmi des amis, mais, hélas, ce n’est pas possible. Je peux voir une seule personne à la fois, parfois deux personnes, mais cela dépend de qui sont les deux personnes.

Pour rentrer du Supersonic (dit l’OPA) j’ai pris le Métro(politain): l’expérience, l’instant, à l’OPA (dit le Supersonic) avait volé toute mon énergie. Mais, le Métro(politain), mon Métro(politain) chéri, n’est plus l’amoureux que, dans le passé, il était. Partout, les gens se parlent. Moi, je ne suis pas capable de communiquer dans le Métro(politain): le bruit de fond me rend sourd; c’est pareil aux concerts, et donc, je vais, toujours, seul aux concerts. Je ‘vais’ aux concerts. Non. Je suis allé aux concerts. Je ne peux plus. Je ne suis pas allé aux concerts pendant une période de temps pour une raison spécifique, mais enfin, il paraît que c’était une erreur de passer mes soirées tranquilles pendant cette période. Je ne pourrai jamais revenir aux concerts: ça, c’est bien clair. Mon psychiatre ne m’aide pas. Il ne me donne que des médicaments, et, j’ai pris les médicaments appropriés directement avant que j’aie quitté chez moi: l’anxiolytique, et(cætera).

Je suis descendu du train au Métro(politain) gare du Nord. Je finis cet article là. Partout …. plus ou moins directement devant moi, en fait, les rires idiots. Partout, véritablement partout, les conversations idiotes, mais absolument pertinentes, évidemment. Chaque conversation qui a lieu dans une gare du Métro(politain) est, évidemment, le sommet de la signification. Deux personnes se parlent, l’une se trouve sur le quai où j’écris, l’autre sur le quai en face. Là, je ne suis pas capable de supporter le monde qui m’entoure.

Je ne peux plus supporter les concerts. Alors, fin.

Oui.

POP IN (Paris) – le 14 novembre 2017

Fagelle, Rose Droll:

Ah oui. Moi, j’aime bien que mon appartement me rappelle, assez beaucoup, un set de mon ami qui a menacé de me tuer, après quoi il a menacé d’appeler les autorités, après quoi il m’a invité à boire une bière avec lui. Evidemment, ses menaces de mort ne m’ont pas fait peur: quand la vie est considérablement trop longue pour soi, une menace de mort ne nous fait pas peur; ce que nous fait peur, par contre, est une menace d’appeler les autorités, et donc, dès que cette menace est arrivée, mes jeux se sont arrêtés tout de suite; dès que mes jeux se sont arrêtés, mon cher ami m’a invité à boire une bière avec lui, une invitation à laquelle je n’ai jamais répondu: premièrement, je ne bois pas de bière, et deuxièmement, pendant les folies de mon cher ami, il m’avait dit qu’il est alcoolique, et donc, je pense que je lui ai fait une faveur en n’acceptant pas cette invitation.

Evidemment, je parle, là, de mon grand ami le travesti, qui a menacé d’appeler les autorités parce que, apparemment, j’ai incité à la violence contre les homosexuels dans l’article que j’ai écrit au sujet de son concert. Dans l’article je l’ai comparé à Howard (Rowland S) et à Dylan (Bob), autrement dit, je l’ai loué plus que je peux louer quiconque, et, je suis sûr que je suis le seul critique de concerts qui le critiquerait positivement, vu que sa performance le soir où je l’ai vu était une abomination, et, je dois supposer, donc, que toutes ses performances soient aussi abominables. J’ai durement critiqué une personne dans ma chronique de ce concert, et ça, c’était l’imbécile qui avait harcelé l’artiste du soir, le travesti. Le travesti, évidemment, pense que tout le monde est contre lui, à cause de son mode de vie, et donc, vu que j’ai critiqué, négativement, une personne à son concert, il supposait que cette personne était lui, mais, ce n’était pas du tout le cas: sa performance était aussi abominable qu’une performance de Dylan (Bob), et c’était, en même temps, aussi magique qu’une performance de Howard (Rowland S), et la combinaison de ces deux faits n’était rien de moins que la majesté totale.

Et, alors. En croyant que je l’avais critiqué (négativement), mon ami le travesti supposait que j’ai incité à la violence contre les homosexuels – je n’ai jamais compris cette accusation: j’ai appris du film ‘Glen ou Glenda’ d’un certain Edward D Wood Junior qu’on n’est pas forcément homosexuel si on aime porter les vêtements de l’autre gente, et donc, j’étais tellement confus – j’ai trouvé l’accusation d’avoir incité à la violence contre les homosexuels bizarre; dans l’article ‘compromettant’ je n’ai critiqué négativement qu’une seule personne, et c’est vrai que j’ai dit, si je me souviens bien, que personne ne pleurerait si cette personne est morte, mais, je ne sais pas du tout si cette personne est homosexuelle ou non, tout comme je ne savais pas du tout si mon ami le travesti était homosexuel ou non – je supposais que cela était bien le cas quand ses accusations bizarres ont commencé.

Mais, maintenant, tout va bien, et après les menaces de mort et les menaces d’appeler les autorités j’ai apparemment gagné un ami, qui veut boire une bière avec moi. Vu que cette personne est un cher ami à moi, et également, apparemment, alcoolique, je ne lui permettrais pas de boire une bière, et s’il commandait une bière, j’insisterais qu’il boit mon coca (cola) et je me forcerais à boire sa bière …. j’espérerais bien qu’il commande un ‘demi’, parce que putain que les pintes me tuent, ce que je sais par mes expériences terrifiantes à l’Abracadabar où, je ne sais pas comment, je reçois les pintes après avoir commandé des coca (cola) – je boirais des verres de vin (surtout les verres de vin blanc) sans souci, mais putain que la bière est horrible (à mon avis), mais quand même, je boirais la bière de mon cher ami le travesti pour que son cycle d’alcoolisme ne recommence pas, au moins pas quand il est en ma présence – évidemment, le cycle recommencerait à un moment ou à un autre, quand il n’est pas dans mon étreinte amoureuse, mais, quand il est dans mon étreinte, il ne boirait aucune bière, parce que la bière est véritablement dégoûtante.

Mais, la ressemblance de mon appartement et des concerts de mon ami le travesti: quand je me prépare, j’écoute la musique – ce matin, j’ai écouté ‘4 track demos’ de Harvey (PJ). Au début, l’enceinte gauche n’a pas fonctionné, donc, j’ai mis mon portefeuille sur le fil et après ça tout allait bien. Mais (!), pendant que je me brossais les dents, la musique des enceintes s’est arrêtée et est devenue inaudible, pour aucune raison. Cela est semblable à ce qui se produit au cours des sets de mon ami le travesti: il y a un petit fil qui joue un rôle critique pendant les sets de mon ami le travesti – j’ai oublié le but de ce fil, et je crois que je n’ai pas compris son but même quand j’étais à son concert, mais, ce que je me souviens bien c’est que le petit fil est souvent tombé, sans aucune perturbation, et que dès que ce petit fil est tombé qu’il fallait que mon ami le travesti arrête de jouer et le remettre en place. Si Dylan (Bob) n’avait pas été couronné de succès je suis sûr que ses performances auraient compris ce genre de folie, et même si ce genre de folie est bien drôle, je me souviens que c’était difficile de supporter toutes les folies qui font partie des sets de mon ami le travesti et que, donc, j’ai enfin quitté son concert avant qu’il fût terminé – je n’ai aucun regret à cet égard.

Mais, je suis bien au courant qu’aujourd’hui risque d’être rien de moins que désastreux. Moi, je travaille comme un fou pendant sept jours après quoi je fais une crise de nerfs qui dure deux jours: aujourd’hui aurait dû être le deuxième jour de ma crise de nerfs, mais, hélas (!), il faut que j’assiste à un concert ce soir, et donc, je ne peux pas passer une journée de repos, ce qui risque de mener aux conséquences graves, aujourd’hui, sinon plus tard. Je prévois, déjà, de faire ma deuxième journée de repos ce vendredi, ce qui, en principe, devrait être ma première occasion de faire cette journée de repos, mais, il reste à voir si je survivrai jusqu’au vendredi sans cette deuxième journée de repos. Déjà, je pense à mon ancien ami le travesti, qui, après m’avoir invité à boire une bière avec lui ne m’a rien dit. Peut-être qu’il était offensé par le fait que je n’ai pas répondu à son invitation – ce serait raisonnable, parce que, évidemment, on ne devrait pas être offensé par les menaces, d’une nature ou d’une autre, surtout vu que, selon la personne qui a fait des menaces, elles étaient, évidemment, des blagues: j’aurais pu être d’accord qu’elles étaient des blagues quand elles n’étaient que des menaces de mort, mais dès qu’elles sont devenues des menaces d’appeler les autorités, elles sont devenues, clairement, sérieuses.

Rose Droll

Rose Droll au Pop In le 14 novembre 2017

La musique de Rose Droll risque d’être calmante, mais malheureusement ce n’est pas le cas et elle est, plutôt, assez ennuyeuse, malgré ses meilleurs efforts, et ses grandes chaussures. La taille des chaussures d’une personne est, évidemment, un facteur critique pour la qualité de la musique de cette personne. Et, effectivement, si on se trouve en train de parler des chaussures d’une artiste, il est assez clair que la musique de cette artiste ne nous a pas ému. La musique de Rose Droll ne pouvait pas être plus ennuyeuse, et sa performance aussi, malheureusement. Sa musique est si non remarquable qu’il est difficile de trouver des mots pour la décrire. Je ne sais pas si toutes ses chansons se ressemblent ou non, mais tout ce que je sais c’est que je m’ennuyais pendant son set. Peut-être qu’elle essaie de créer la musique ‘calmante’ – cela est la seule chose que je peux penser, mais, même la musique calmante doit être intéressante pour capter l’intérêt des gens, mais, la musique de Rose Droll est tout simplement rien. Chaque chanson semble longue, la période entre ses chansons semble longue, et donc, putain que son set semblait long, mais, je l’ai supporté, et donc, j’ai réussi à rester dans la salle de concert du Pop In jusqu’au set de Fagelle.

Fagelle

Fagelle au Pop In le 14 novembre 2017

Et Fagelle alors, et, heureusement, il semble comme si, en fait, elle essaie de faire quelque chose quand elle joue. Sa musique me rappelle l’écosse, mais il ne faut pas me demander pourquoi cela est le cas. ‘Sa musique me rappelle l’écosse’ …. il faut noter que je n’ai jamais visité l’écosse et que je ne prévois pas de visiter l’écosse. Sa voix est quelque chose qui mérite d’être entendue – on a l’impression que, en fait, elle fait un vrai effort quand elle chante, et donc, il ne faut pas parler de la taille de ses chaussures quand on critique un set de sa musique. Je ne dirais pas que sa musique est ‘expérimentale’, mais peut-être que certains ne seraient pas du même avis à cet égard. Sa musique était assez rafraîchissante après celle de Rose Droll. Peut-être que Rose Droll manquait d’énergie parce qu’elle était, apparemment, malade, mais, je crois que ce qu’on a vu ce soir est représentatif de Rose Droll en général. La voix de Fagelle est intéressante, même si elle ne nous émeut pas. Je pense que je n’étais pas d’humeur à être ému ce soir. J’étais anxieux avant le concert, déprimé au concert, et donc, on ne trouve aucun enthousiasme dans cette critique.

Fin.

POINTE LAFAYETTE (Paris) – le 12 novembre 2017

(Olimpia Splendid):

Bonne fête (je te souhaite une). Il est inutile de souhaiter une bonne fête à quelqu’un qui n’était pas au courant qu’une fête se passait. Et, je crois que la ‘bonne fête’ est arrivée quelques jours avant la ‘fête’ elle-même, pour compliquer les choses. Là, on parle de moi. Quelqu’un m’a souhaité une bonne fête il y a quelques semaines – je ne savais pas du tout de quoi la personne parlait, et donc, je ne lui ai pas répondu. Je ne fête pas les fêtes. Si cette personne me souhaite un ‘joyeux noël’, il est clair que je ne lui répondrai pas, parce que comme on sait, le noël dernier était le dernier que je ‘fêterai’. La personne qui a organisé la ‘fête de noël’ de l’année dernière insiste, toujours, que sa soirée ne fût pas une ‘soirée de noël’ mais que ce n’était qu’une soirée qui a eu lieu le vingt cinq décembre, par coïncidence (parce que ce jour là était le seul où elle ne travaillait pas); ce n’était pas une ‘fête de noël’, mais les chants de noël étaient chantés …. l’horreur. Les chants étaient chantés dans la chambre des hôtes; je suis resté dans le salon pendant la première chanson, ce que j’ai espéré serait la seule chanson, mais dès que la deuxième chanson a commencé il était clair qu’il y aurait une série de chansons, et donc, j’ai pris une fuite difficile, et je suis rentré chez moi (dans la Goutte-d’Or) d’Alésia à pied, en regardant les gens dans des restaurants qui étaient, apparemment, capables d’être en présence de gens. Mon agoraphobie et mon anxiété sociale sont superbes. Dès que je m’échappe d’une situation sociale, je ne suis pas, exactement, à l’aise. En regardant les gens dans des restaurants, le vingt cinq décembre dernier, je me suis demandé pourquoi je ne suis pas capable d’être en présence de gens. Les gens ne me font pas peur. Je peux être en présence de gens, si je suis anonyme. Dès qu’il faut que je sois présenté à quelqu’un, je suis mort, tout simplement.

Ce soir, je suis bien au courant que je risque de voir certains gens que je connais, dans un petit espace d’où il ne sera pas facile de fuir, discrètement – l’agoraphobie, dans cette situation, me consommera. L’anxiété sociale ne sera pas un grand problème ce soir: je serai à un concert, et donc, personne ne voudra pas que je parle trop, même s’il me semble comme si des gens me trouvent bizarre parce que je ne leur dis que ‘bonjour’ – à mon avis, ça devrait suffire. Mais (!), dès que les gens essaient d’exiger plus de conversation que simplement ‘bonjour’, je risque de tomber dans un piège d’anxiété sociale, ce qui ne devrait pas m’arriver à un concert. Peut-être que je suis quelqu’un d’étrange, mais, parfois, j’ai raison.

Ce soir, ce sera le premier concert auquel j’assisterai depuis assez longtemps, et, je dois dire que cette période sans concerts a été rien de moins que joyeuse. C’était une décision consciente d’arrêter d’assister aux concerts: j’ai eu du travail important à faire. Au début de cette période sans concerts, j’ai continué à regarder ce qui s’est passé sur la scène musicale, donc, Kimya Dawson aurait dit que je n’allais pas aux spectacles mais que j’étais ‘hip to the scene’. Après un peu de temps j’ai arrêté de regarder ce qui s’est passé sur la scène, et donc, je n’étais plus ‘hip to the scene’, mais, j’étais encore plus à l’aise. Mais (!), maintenant, je suis stressé. Pendant cette période sans concerts, pendant laquelle j’ai travaillé, je savais qu’à un moment ou à un autre qu’il faudrait que je revienne aux concerts, et …. ce moment est arrivé, et il faut que j’aille à quelques concerts en l’espace de quelques jours, par égard pour le projet sur lequel j’ai travaillé pendant cette période sans concerts, sur lequel je travaille toujours, maintenant que je recommence à assister aux concerts.

Alors, en n’assistant pas aux concerts, j’ai passé mes soirées tout tranquillement, en lisant, en allant au lit, normalement, avant vingt deux heures, sauf quand j’étais particulièrement absorbé par mes lectures. Bien sûr que je me suis couché avant vingt trois heures tous les soirs pendant cette belle période, mais, alors, ce soir, le groupe que je veux voir, un certain Olimpia Splendid, ne commence qu’à vingt trois heures, en principe, ce que veut dire, probablement, qu’elles ne commenceront pas jusqu’à plus tard que ça …. quelle folie. Je suppose que je savais, toujours, que cette belle période sans concerts ne durerait pas pour toujours. Si cette période avait duré pour toujours, l’implication aurait été que le projet avait raté. Le projet va, presque certainement, rater en tout cas, mais il faut essayer, et en décembre, je vais essayer de lancer ce beau projet, parce qu’il est bien beau, et s’il ne réussit pas, la raison sera parce que tout le monde à Paris (france) est trop stupide. Oui oui: je viens de dire que, peut-être, je vais apprendre, en décembre, que tout le monde à Paris (france) est trop stupide, et, les gens de Paris (france) sont les seuls gens (du monde entier) que j’aime, mais, si ce beau projet ne réussit pas, c’est à cause de ces beaux gens, et, même s’ils sont trop stupides, ils demeurent beaux: peut-être que c’est à cause de leur grande beauté qu’ils sont aussi bêtes. J’ai vu les gens de Nantes et les gens de Marseille, et ce que je peux dire au sujet des gens de ces deux ‘villes’ ridicules c’est que leurs habitants ne sont pas beaux du tout: il ne faut pas du tout se faire beau quand on va passer notre journée dans une petite ‘ville’ ridicule comme Nantes ou Marseille. Mais (!), au moins les gens de Paris sont beaux: je sais que les gens de Nantes ne sont pas beaux et je sais également qu’ils sont stupides; je sais également que les gens de Marseille ne sont pas beaux, et je soupçonne, fortement, qu’ils sont stupides aussi – si on quitte la maison en portant un survêtement, on est stupide, tout simplement, et l’uniforme de Marseille est, apparemment, les survêtements.

Mais, les gens moches de Nantes et de Marseille n’ont pas été trop stupides pour refuser des projets semblables aux miens. Mais, il faut dire que pendant les huit ou neuf mois que j’ai passé à Nantes que je n’aie pas vu ce qui ressemble, peut-être, à mon projet, même si je suis, exactement, son marché cible, alors, je doute fort que le produit qui est semblable au mien, à Nantes, réussit, vraiment. Le jour, à Marseille, où j’ai trouvé le produit semblable au mien était beau, et, je n’ai passé que dix jours, à peu près, de ma vie à Marseille, mais quand même, j’ai trouvé ce produit, et, putain que j’étais heureux. En trouvant ce produit, j’ai appris que tous les français ne sont pas stupides, mais, hélas (!), peut-être que je me trompe en disant ça: il y a quelques jours, en regardant le site (web) de ce beau produit marseillais (et non: je ne parle pas du savon là), j’ai appris que, probablement, il n’existera plus en février, parce que …. tout le monde à Marseille est trop stupide. Ce beau produit marseillais (qui n’est pas le savon) ne vivra que deux mois de plus, à cause de l’idiotie. A mon avis, il est le seul produit de son genre qui existe en france, et prochainement, il disparaîtra, parce que tout le monde (pas seulement les français) est trop stupide aujourd’hui. Même si, par miracle (petit), ce beau produit marseillais (pas le savon) survit pendant plus longtemps que les deux prochains mois, il est clair que ses jours sont comptés, et dès que ce produit est perdu, une grande et belle partie de la france sera perdue, et là, je n’exagère pas du tout. Ce genre de produit, que je veux lancer (que je lance en décembre, même s’il est presque certain qu’il échouera), qui a existé à Marseille depuis seize ans, est, à mon avis, nécessaire, par égard pour la vie, la vie culturelle, et la vie en générale, sans exagération. Le fait qu’un tel produit n’existe pas à Paris (france) en ce moment n’est rien de moins que ridicule, et je ne sais pas du tout comment la ‘capitale’ (oh là là) a réussi à exister jusqu’à présent sans ça …. ‘à exister’: oui oui – on n’existe pas sans ce produit, ce genre de produit; on tarde, plutôt, et on est perdu, et on marche, mais on ne sait pas où il faut aller ni ce qu’il faut faire, et ça, c’est la manière par laquelle j’ai passé mes huit ou neuf mois à Nantes …. sans exagération.

Et, un fiasco. En arrivant à la Pointe Lafayette à l’heure exacte (à peu près, évidemment) où Olimpia Splendid aurait dû être en train de jouer, j’ai entendu, du haut de l’escalier vers la salle de concert, une musique qui n’était évidemment pas celle d’Olimpia Splendid, et, je savais qu’Olimpia Splendid était le seul groupe que je voulais voir ce soir, et donc, je me suis retourné pour prendre la fuite, et, une jeune femme aux cheveux noirs m’a aidé, aimablement, à quitter le bar en me poussant. Elle avait bien raison de me pousser: j’étais sûr qu’en arrivant à la Pointe Lafayette je trouverais Olimpia Splendid en train de jouer, et donc, quand cela n’était enfin pas le cas, j’étais très déconcerté, et, de plus, en bas de l’escalier j’ai vu la tête de quelqu’un que je connais, en train de regarder le concert, et je savais que si elle m’avait vu que j’aurais été obligé d’assister à ce concert, donc, il fallait que je décide ce qui serait ma façon de procéder en une fraction de seconde, et, par miracle (grand), pour une des premières fois de ma vie, j’ai réussi à penser instantanément, et donc, j’ai réussi à éviter le set d’un groupe que je n’avais aucune envie de voir, mais …. tout cela implique que, ce soir, mon projet n’ait, hélas, pas avancé ….

Voilà.

CRITIQUE DE PREEMPTION DU CONCERT D’UNE CHANTEUSE ANONYME, D’UN PIANISTE ANONYME, D’UN SAXOPHINISTE ANONYME ET D’UN BASSISTE ANONYME A L’INSOLENT – le 26 septembre 2017

Et …. putain (la meilleure manière par laquelle je peux commencer un article). J’ai décidé au dernier moment (pendant que je m’habillais) que j’assisterais au concert de ce soir, et, je sais déjà que je fais une erreur.

Alors, j’ai décidé ‘pendant que je m’habillais’ – cette phrase là est critique. La chanteuse anonyme, tu vois, me donne les anciens vêtements de son mari (le pianiste anonyme), et, ce matin, j’ai décidé de mettre mon pantalon gris, qui a un trou, alors, j’espère qu’elle remarque ce trou et se dit ‘ah (!). Il a besoin d’un nouveau (ancien) pantalon gris’, et décide de chercher l’armoire de son mari pour trouver un pantalon qui doit être remplacé, qui remplacera au même temps mon pantalon gris, qui a un trou. Dès que mon pantalon noir a eu un trou, elle a trouvé un pantalon noir dans l’armoire de son mari qui le remplaçait, et donc, tout allait bien. Et, il est certain que je vais mentionner mon pantalon qui a un trou à cette chanteuse anonyme, pour qu’elle cherche pour quelque chose qui pourrait le remplacer.

Il est vrai que ça ne me trouble pas particulièrement de porter un pantalon qui a un trou. Ca a troublé mon ancienne amie la marseillaise: mon cadeau de noël/de mon anniversaire (le vingt quatre décembre) de la part d’elle était un nouveau pantalon noir et un nouveau pantalon gris, pour remplacer mes anciens pantalons, qui ont eu des trous. Elle m’a également offert des chaussettes, parce que mes chaussettes ont également eu des trous. Même si, peut-être, je pense aux trous dans mes pantalons de temps en temps, je dois dire que je me fous, entièrement, des trous dans mes chaussettes, que personne ne voit, ce que je lui ai dit: sa réponse à cette vérité était que ‘mais je les vois’, ce qui était également la vérité. On passait ces vacances de noël à Marseille, et quand sa sœur m’a vu dans mes nouveaux pantalons (et ma nouvelle veste, en fait: j’ai failli oublier), elle m’a dit que j’avais l’air bien. La sœur de la marseillaise est quelqu’un de superbe, et donc, son compliment m’a touché. Pendant ce séjour (désastreux) à Marseille, j’ai également taillé mes favoris, qui avaient toujours troublé la marseillaise, qui avaient été le sujet d’une conversation lors d’une soirée (la soirée la plus ennuyeuse de ma vie, que la marseillaise avait dit était une soirée parfaitement ‘normale’, et voici, une des raisons pour lesquelles cette relation ne pouvait jamais marcher: une soirée qui commence par l’hôtesse passant (au moins) quinze minutes à se plaindre, suivi des heures où les gens parlent de leur travail, n’est pas une bonne soirée. Une bonne soirée, à mon avis, est le genre de soirée à laquelle j’ai assisté pendant les vacances d’été (de l’année deux mille seize), où il y a, en fait, un peu d’énergie, et un peu d’atmosphère/ambiance (la marseillaise a passé ces vacances à Marseille. Moi, j’ai passé ces vacances à Paris, et à la fin de ces vacances, on n’était plus en couple)), alors, à la fin de ces vacances (de noël), j’étais un ‘nouvel homme’.

La marseillaise et moi, on s’est rompu innombrables fois. La marseillaise n’a jamais pensé qu’on venait de se rompre, à part une seule fois. L’occasion la plus mémorable où elle a rompu avec moi était quand j’ai vu le film Masculin Féminin (pour la deuxième fois) et le lendemain j’ai décidé d’acheter un disque de la musique (des années soixante) de Goya (Chantal), et, oui: c’est bien vrai que j’aime beaucoup Goya (Chantal) …. des années soixante. Alors, le matin, le lendemain du jour où j’ai revu Masculin Féminin (ça, c’était pendant les vacances d’été, qu’on n’a pas passé ensemble), après que je lui aie dit que j’ai prévu d’acheter ce disque, elle est devenue folle, et m’a dit de profiter de ma vie de fantasmes (moi, j’aime bien ma vie de fantasmes …. c’est considérablement mieux que ma vraie vie), avec Goya (Chantal) et SoKo, et ma française idéale, qui, à mon avis, est brune (la marseillaise n’est pas brune). Cette échange était par message texte, et après ça, putain que je me sentais soulagé, et heureux, parce que …. putain que ce serait une superbe histoire, l’histoire où une copine a rompu avec moi parce que j’aime bien une chanteuse/actrice des années soixante, qui au moment de l’échange par message texte avait soixante quatorze ans, mais, hélas (!), il fallait que la marseillaise sache exactement ce que je faisais à chaque moment, et où j’étais à chaque moment, et avec qui j’étais à chaque moment, et ce soir là, en pensant qu’on n’était plus ensemble (depuis l’échange par message texte du matin, on n’avait pas eu aucun contact, ce qui n’était pas normal dans cette relation folle), je suis allé à un concert (au Supersonic dit l’OPA), et en rentrant (à pied), en me sentant libre, j’ai reçu un message texte de la part d’elle, voulant savoir ce que je faisais. En lui disant que j’étais en train de rentrer d’un concert, elle m’a dit ‘ah (!). Tu ne me dis plus ce que tu fais?’, et je lui ai répondu ‘ben, ce matin, tu as rompu avec moi. Pourquoi est-ce que je te dirais ce que je fais?’ Elle n’a pas cru qu’elle avait rompu avec moi, et donc, je lui ai envoyé plusieurs messages textes qu’elle m’avait envoyé le matin, et je lui ai demandé comment j’aurais pu comprendre ces messages textes sauf à penser qu’elle avait rompu avec moi, et elle m’a dit que mon attitude l’a étonné, et, hélas (!), on est restés ‘ensemble’ (même si elle était à Marseille à ce moment là et moi à Paris), et donc, mon été était détruit par la folie de cette relation, qui n’a pas atteint sa fin jusqu’à la fin des vacances d’été. On s’est vus quelques fois après qu’on se soit rompus, mais ça n’allait jamais bien, on est restés en contact pendant un peu de temps après la dernière fois qu’on s’est vus, et la dernière fois qu’on s’est parlés était le jour qui aurait été notre anniversaire – je me suis toujours demandé si elle s’est rendue compte de ça, mais en tout cas, on est restés en contact pendant quelques semaines après cette conversation, par message texte et par ‘facebook messenger’ (oh là là), mais, une relation où on ne se parle pas et ne se voit pas n’est évidemment pas vraiment une relation, et donc, les messages se sont, enfin, heureusement, arrêtés. On était, tous les deux, libres. Quelques semaines après ça, c’était son anniversaire, et je pense que mon omission de lui envoyer un message texte ce jour là a marqué, sans aucun doute, la fin de toute cette folie, mais, j’avais peur quand même qu’elle m’envoie un message texte pour me souhaiter un joyeux anniversaire quelques semaines plus tard, mais quand ce jour est arrivé et est reparti sans aucun contact, je savais que c’était finie. Le lendemain, le vingt cinq décembre, j’ai assisté à une soirée qui, apparemment, n’était pas une soirée de noël, malgré le fait que les cadeaux étaient échangés et les cantiques de noël étaient chantés, et pendant cette soirée, j’ai dit que ce serait drôle si, après mon sentiment de liberté de la veille, elle m’a envoyé un message me souhaitant un joyeux noël, mais, ce message texte n’est jamais venu non plus, et donc, la fin était venue.

Alors, la ‘soirée de noël’ était, apparemment, organisée ce jour là parce que c’était le seul jour que l’hôtesse (la chanteuse anonyme de ce soir) était libre, et, évidemment, dès le commencement des cantiques de noël, la soirée était finie pour moi, et j’ai pris une fuite abrupte, mais, la soirée était, vraiment, finie avant ça pour moi, quand des imbéciles/hypocrites parlaient de leur grand amour pour les animaux, pendant qu’ils mangeaient de la viande, et la vraie fin était quand quelqu’un est arrivé et est sorti une boîte de foie gras de son sac. Alors, en s’assoyant à côté de la boîte de foie gras, j’étais très tenté de dire quelque chose que je pensais aurait été, peut-être, un faux pas (ce qu’on sait que j’aime), mais, hélas (!), à côté de la boîte de foie gras, j’étais dégoûté, et je manquais de courage, et donc, j’ai laissé tomber. Plus tard, l’hôtesse de la soirée m’a dit qu’elle aurait été heureuse si j’avais fait ce faux pas, parce qu’elle avait envie de le faire aussi, mais, le foie gras détruit tout (surtout les canards et les oies), et donc, le faux pas était, tristement, évité. Ca, comme on sait, était le dernier ‘noël’ que je ‘fêterai’.

Alors, au concert de ce soir, je surprendrai l’hôtesse de la soirée du noël dernier/la chanteuse anonyme de ce soir parce que je lui ai dit que je ne serai pas présent: la musique (jazz/classique) ne me plaira pas, parce que je n’aime pas ces genres de musique élitiste; le chant (lyrique) ne me plaira pas non plus, parce que je ne crois pas qu’il y ait quelque chose qui existe dans le monde de musique qui est plus élitiste que ça, mais, j’y vais …. parce que j’ai besoin d’un nouveau pantalon gris, selon la marseillaise, et(cætera).

Voilà. Vive les pantalons gris, mais pas la musique classique. Oui.

ZORBA (Paris) – le 16 septembre 2017

(Isophrénia):

Il faut (évidemment) que je dise que j’ai de la sympathie pour les élèves du collège Degrassi. A cause de Jeremiah (Joey), uniquement Jeremiah (Joey), il a fallu qu’ils passent une année supplémentaire au collège – il n’était pas possible pour les élèves d’aller au lycée Degrassi avant Jeremiah (Joey), qui était, effectivement, le personnage principal, et parce qu’il avait fallu qu’il redouble une classe, les autres élèves auraient quitté Jeremiah (Joey), sauf si le réalisateur créait un scénario où Jeremiah (Joey) pourrait rester avec ses camarades, et donc, tous les élèves ont passé une année de plus au collège, et la prochaine année ils sont, tous, allés au lycée ensemble.

Alors, on penserait qu’un tel scénario évidemment fictif compromettrait la série, mais, dû au ‘génie’ des créateurs de la série, on a, tout simplement, accepté que tous les élèves du huitième (les années scolaires sont différentes au canada qu’en france – je suppose que la huitième année au canada est pareille que la troisième année en france) soient restés une année de plus au collège, sans se rendre compte que la seule raison pour ça était pour que Jeremiah (Joey) reste dans la série …. le vrai ‘génie’, évidemment.

Quelque chose que je n’ai jamais, en fait, remarqué au collège/lycée Degrassi était les trottinettes, le mode de transport le plus courant chez les collégiens (et peut-être même les lycéens) d’aujourd’hui. Alors, il faut que je suppose que les trottinettes n’existaient pas dans les années quatre vingt, ou, au moins, qu’elles n’étaient pas populaires au canada, et, quelque soit le cas, je pense que ça, c’est quelque chose de très positif.

Ces jours ci, ce n’est que les collégiens et les lycéens qui utilisent les trottinettes, assez incroyablement. Chaque fois qu’on voit un adulte sur une trottinette, il faut, évidemment, qu’on roule des yeux. On voit, parfois, des adultes, à la fin (ou au début) de leurs journées, en portant des beaux costumes, rentrant chez eux (ou allant au travail), sur ces instruments ridicules, et, il est impossible de ne pas regarder ces gens (des adultes) avec mépris. Si les trottinettes existent, ils existent pour les enfants, pas pour les adultes. Dès qu’on rencontre quelqu’un à notre lieu de travail, une des premières questions qu’on lui pose, avant qu’on le connaisse, est comment il vient au travail, et, je suis sûr que quand quelqu’un répond à cette question en disant qu’il vient en trottinette, une silence pesant tombe dans la salle où les gens (les collègues) parlent. Tout le monde, qui avait précédemment pris au sérieux cet adulte, perd tout respect pour cette personne (ridicule). Cet adulte, qui avait voulu obtenir des promotions, et(cætera), ne sera, justement, jamais pris au sérieux à cause de son mode de transport, et donc, quand les autres gens obtiennent des promotions (et(cætera)) il/elle pensera/dira que c’est évidemment à cause de la discrimination: personne ne prend jamais au sérieux un adulte qui vient au travail en trottinette.

Alors, si vous travaillez, et vous voulez obtenir des promotions, et vous venez au travail en trottinette, vous avez bien raison que vous avez été victime de la discrimination, et ce n’est pas parce que vous êtes femme ou ‘quelqu’un de couleur’. Non. Une entreprise ne peut jamais risquer de promouvoir quelqu’un qui vient au travail en trottinette – peut-être que quelqu’un d’une des entreprises avec qui votre entreprise travaille vous verra, ou quelqu’un d’un de vos concurrents. Dès que quelqu’un d’une entreprise concurrente vous voit sur votre mode de transport imbécile, il propagera des rumeurs, il dira à tout le monde que quelqu’un avec une position assez élevée dans votre entreprise utilise une trottinette, et ce sera, effectivement, la fin de votre entreprise – ça, c’est le pouvoir que ce mode de transport a, et ça, ce n’est pas une exagération.

Ceux qui portent des costumes et vont au/rentrent du travail en vélo ont déjà l’air ridicules, mais les trottinettes ajoutent, beaucoup, à cette image idiote – je n’ai jamais vu, en fait, une personne en costume sur un skateboard, mais, un skateboard montre considérablement plus de maturité qu’une trottinette ou un vélo, si on est en costume. Si on est sur un skateboard, on pourrait, peut-être, être un petit Hawk (Tony) – personne ne fait rien d’amusant/intéressant sur un vélo, et surtout pas sur une trottinette. Même Hawk (Tony) ne pourrait pas avoir l’air ‘cool’ sur un vélo ou une trottinette, et ça, c’est un fait, et donc, il va partout sur un skateboard – quand il se trouve à Paris, il va, directement, à la place de la République, pour rejoindre ses frères, et tous ses petits protégés le regardent admirativement. Si pas pour Hawk (Tony), peut-être qu’ils seraient, tous, des gens qui portent des costumes tous les jours, et passent leurs journées dans un bureau, ou quelque part d’autre où il faut porter des costumes – certains conducteurs de taxi portent des chemises avec des cravates, et, vu que les skaters aiment bouger, ce serait logique s’ils devenaient conducteurs de taxi.

Il est ridicule de porter un costume et faire du vélo ou de la trottinette. On peut faire du skateboard en costume, et donc, je me demande pourquoi on ne voit jamais des gens en costume sur un skateboard à la place de la République. Les skaters font partie d’une sous-culture, dont les costumes ne sont pas acceptables, et donc, il est clair que la plupart des skaters à la place de la République vont au travail avec les vêtements de skater dans leurs sacs à dos afin qu’ils puissent aller directement à la place de la République à la fin de leurs journées de travail. A mon ancien café habituel, il y a eu, brièvement, une serveuse qui venait au travail sur un skateboard. Au café, elle pouvait porter ce qu’elle voulait porter, et donc, elle pouvait porter les vêtements de skateuse et après sa garde aller directement à la place de la République.

Ceux qui utilisent des skateboards, tu vois, peuvent avoir des boulots; ceux qui utilisent des trottinettes, non …. ceux qui utilisent des vélos, ça dépend du boulot – un boulot où il ne faut pas porter un costume, ça va. Quand les gens obtiennent des boulots, ils demandent, souvent, ce qui est le code vestimentaire, mais, ils font une erreur: ils devraient, évidemment, demander comment ils peuvent aller au et rentrer du travail, ce qui impliquerait ce qu’ils peuvent porter. S’il faut aller au travail en Métro(politain), il faut porter un costume; s’il faut prendre le RER, le code vestimentaire est un peu plus libre – dans le RER, on est, normalement, en vêtements décontractés, mais, parfois, on est en vêtements de la classe ouvrière. Dans le RER, on ne voit que très rarement des costumes, mais on voit, parfois, des vélos, et également des skateboards …. mais jamais des trottinettes, heureusement.

Je dois supposer, vu qu’on ne voit jamais des trottinettes dans le RER (ni à Degrassi), que tout le monde qui utilise des trottinettes (à Paris) habite à Paris, pas dans les banlieues (qui ne sont pas accessibles par Métro(politain)). Vu qu’on ne voit jamais les trottinettes dans le RER, peut-être qu’on pourrait présumer que les trottinettes sont efficaces pour les longues distances, et que les skateboards (et peut-être même les vélos) ne sont qu’efficaces pour les courtes distances. Effectivement, on pourrait aller à pied du dix huitième arrondissement de Paris à Montreuil (sous-Bois), même si ce serait assez loin, mais, quand on boycotte quelque chose, on le boycotte à cent pour cent, pas partiellement. Peut-être qu’il y a des gens qui utilisent des trottinettes à Montreuil (sous-Bois), mais si c’est le cas, je ne les ai jamais vu, alors, j’idéalise, encore plus, cette belle ville, le beau Montreuil (sous-Bois), que je ne reverrai jamais. Peut-être qu’il y a un endroit à Montreuil (sous-Bois) où les skaters se rassemblent aussi, et je suis sûr que les gens utilisent des vélos à Montreuil (sous-Bois), mais, c’est la vérité que je ne les ai jamais vu. Il me semble comme si tout le monde à Montreuil (sous-Bois) va partout à pied, et à mon avis, ça, c’est bien respectable.

Et, voilà. Heureusement, je n’ai rien à critiquer (malgré le fait que l’artiste Isophrénia ait l’air véritablement superbe). En marchant au Zorba, mon agoraphobie m’a totalement consommé, et j’ai bien fait d’atteindre ma destination, et je savais que si le concert n’avait pas encore commencé que je n’y attendrais pas, que si l’autre artiste du soir était en train de jouer que je n’attendrais pas le set d’Isophrénia et que si Isophrénia était en train de jouer dès mon arrivée que je n’y resterais que pendant une seconde. Il n’y a aucun doute que le Zorba déclenche l’agoraphobie plus que tout autre lieu de concert (chez moi), surtout vu que j’ai vu quelqu’un que je connais là la dernière fois. Enfin, le concert n’avait pas encore commencé dès mon arrivée, et donc, j’ai appris qu’il y a une porte devant la salle de concert, avant que le concert commence, tout comme au Pop In (l’horreur). Alors, j’étais (et je suis) heureux d’avoir passé le minimum de temps possible à ce lieu le plus terrifiant de Paris/du monde ce soir, mais, je sais qu’il y aura un autre concert là un jour ou l’autre, auquel je me sentirai obligé d’assister, et ce jour là, ce sera, encore, la même histoire.

Fin (jusqu’au prochain (concert au Zorba)).