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L’ARMONY (Montreuil) – le 29 juin 2022

El gran chufle, Gil insetti nell’ambra:

Montreuil-sous-Bois, et la phrase ‘je joue demain soir’.  Ce n’était pas une invitation, un refus.  ‘Je ne peux plus faire ça’, et la réponse sympathique: ‘je comprends’.

Les amoureux de la ligne quatre, brièvement amoureux, bientôt les écrans des téléphones volent les cœurs.

Les rencontres fortuites dans la Goutte-d’Or.  De temps en temps je regarde le site web davidsnugblog.wordpress.com, et, il me semble que Monsieur Snug n’habite plus dans la Goutte-d’Or.  Une surprise, mais ces jours-ci je sais mieux.  Je ne suis plus choqué.  Les gens déménagent, même les héros.

Gil insetti nell’ambra à l’Armony le 29 juin 2022

Hésitation.  Hésitation.  Le problème, c’est que je ne regarde pas les gens dans les yeux.  Je m’assois.  Mon ennemie aussi.

Abrupt.  Elle se lève.  Elle va où?  Le mystère des mystères, du métropolitain. 

Le monde me semble nouveau.  Tout recommence, grâce à un échec, et, tu sais, mon amour, je te regarde, toujours.  C’est tellement facile.  Je vois que tu vois ce que j’ai vu, et je ne comprends pas tes déplacements, mais ce qui n’est pas du tout en doute est que tu es sacrément encourageable.  Une femme de ton âge devrait savoir mieux.  Tu savais mieux.  Quelque part, tu t’es brisée.

Hésitation.  Préciser que je parle d’une femme?  Absurde.  Peut-être que tu vas au concert ce soir.  C’est pas probable, je sais.  Je sais.  Le monde s’est terminé il y a longtemps.

Une ancienne peur.  Peut-être qu’elle demeure.  Un groupe sans chanteur, il me semble, mais sur leur photographie, au Supersonic, on voit quelqu’un en train de chanter dans un microphone, peut-être même deux personnes en train de chanter.

El gran chufle à l’Armony le 29 juin 2022

Je pense que quelqu’un changeait à cause de moi.  Il a laissé tomber sa guitare et il a repris sa basse, et puis je l’ai abandonné.  Je ne l’ai jamais remercié.  Il ne valait pas la peine.  Peut-être que je m’excuse.  Il vend sa guitare, sentimentalité.

‘Tu veux boire un verre?’  ‘J’ai un rendez-vous’.  A demain alors, je me dis silencieusement, avec plaisir, avec terreur.  Mais, c’est mon choix.  Ce soir, il n’y a aucune haine …. hmm, un peu, vers la fin, seulement vers la fin.  Je garde ce secret pour moi.  Il est vraiment charmant, et, j’ai essayé, mais il est maladroit, et je me suis souri.

‘Dis-moi, tu prieras avant?’  J’ai presque oublié.  Elle n’est jamais pareille en personne.  Ah.  J’ai reconnu ta voix, bonne sœur.  Une histoire des clés a interrompu ma prière, mais je t’excuse.  Tu n’es pas belle, et j’aime bien ta chaleur.

Samedi approche vite.  Il est presque demain.  Demain: j’explore mes options.  Il faut bien.

J’aimerais bien te revoir, avant ton départ.  Dis-moi quand tu passes.  J’y serai.  Demain, je serai chez toi.  On ne se verra pas.

Conversation.  L’art de la conversation m’échappe, me fuit.  C’est ces gens.  Ils sont silencieux.  Non.  Ils parlent.  Je n’ai rien à dire.

Prend ma main.  Dis au revoir.  A bientôt.  Oui.  Si tu veux.  Avec plaisir (les non-dits).  Qu’est-ce que tu voulais dire?  Quelque chose à propos d’une chanteuse colombienne.  On dirait que c’était intolérable.  Les danseurs colombiens, qui enlèvent leurs vêtements.  C’était une épreuve.  Je me souviens de la date: le treize mai deux mille vingt deux.  Une semaine avant la fin.  Reviens quand tu veux.  La porte est toujours ouverte.  Ca me semble présomptueux.  A vendredi.

Gil insetti nell’ambra à l’Armony le 29 juin 2022

Quelle surprise.  Samedi.  Ca risque d’être dur.  Le lundi, c’est au revoir.  Donc, tu restes?  C’est plus facile de dire oui.  Réponses affirmatives.  Ces jeunes m’apprennent.

Les amoureux, de la ligne neuf.  Ils sont fidèles.  Ils vont vers Sèvres, évidemment.

Une fille, gitane.  Perdue.  Voudrais-tu m’accompagner?  Une pensée tardive.  Pari perdu, on dirait.

El gran chufle à l’Armony le 29 juin 2022

Est-ce que tu es arrivée?  As-tu réussi à rentrer chez toi, tard le soir?  Château rouge.  Ce nom me dit quelque chose.  Demain, Saint Denis.  Après, Villeneuve-la-Garenne.  L’Ile-Saint-Denis.  Quelle merveille.  Climat tempéré.

Tu es studieux.  Ca va.  Ils ne nous connaissent pas.  Ils n’ont pas vu nos efforts.  Raconte une histoire.  L’épilepsie, la dyspraxie.  Ce ne sont pas des handicaps.  Pour certains, oui.  Je préfère ne pas avoir une excuse pour échouer avant que je commence.  Féministes ….

Ah.  Tu n’es pas à Nantes ce soir, avec ton amoureuse.  Comment elle-va?  Je ne pose pas la question.  C’est pas ma place, et je m’en fous.  Alors, tu es heureuse à Nantes.  C’est ce que tu affirmes.  Et, je suis sûr que tu penses que je parle de toi là, mon amour, mais, tu te trompes.

Je me souviens quand tu étais jeune.  Tu étais courageuse.  Tu m’as abordé.  C’est toi, non?  Ton amoureux était en train de jouer.  Il était déjà ton amoureux?  Un passé.

Il me semble que tout le monde est fatigué.  Ton projet solo, ça va?  Je ne le fais plus.  Silence.  Attend.  On attend.  Puis, tu commences.  ‘C’est là où tout commence’.

Jeudi.  C’est ma seule et dernière disponibilité.  Alors, midi, ça vous va?  Oui.  Merci pour votre réactivité.  J’étais sûr. 

Tout le monde est contre.  Je suis pour.  Qu’est-ce que tu faisais à Saint Brieuc?  Tu suis les pas d’un grand homme?  Peut-être.

Nous avons demandé une analyse d’un thème.  Dis-nous un thème.  Parle de l’année prochaine.  Tu penses que je serai toujours là?  La balle est dans votre camp.  Vous.  N’oublie pas de vouvoyer. 

Enchanté.  Enchanté.  Toujours, la politesse.  Bonne fin de journée.  Qu’est-ce que vous discuterez après mon départ?  La discussion commence.  La porte n’est même pas fermée.

Tu as déjà travaillé dans ce domaine?  Oui.  Non.  Dans votre pays d’origine?  Non.  Ne répond jamais aux questions.  Evite les questions.  Ca, c’est ta posture, pas la mienne.  Il te reste un an.  Je verrai cette fin?  Je fêterai cette fin?  Quatre vingt sept virgule cinq pourcent.  Cent pourcent, non plus.

Où trouver le temps?  As-tu le temps?  As-tu l’heure?  Là, le temps passe.  L’été dernier.  Tout au long de l’été.

Ca fait un moment.  Cinq ans?  En fait, tu as raison, mais j’ai gardé mes orteils mouillés.

Vieux garçon.  Es-tu misérable?  Non?  Ah.  Ca veut dire que tu as rendu quelqu’un d’autre misérable.  Il a ma sympathie.  J’aimais t’humilier.  Je ne t’ai pas respecté.  Et tout ça pour aucun plaisir.  C’est pas du tout important.

Tu sais, tu as l’air ridicule.  Tu parles à ta voisine ou à ton amour?  Peu importe.

Cette époque était un temps de l’innocence.  Tu chroniques le concert?  Oui.  Super!  D’accord.

Je pense que tu me comprends, chère amie.  Qu’est-ce que ça veut dire?!  Ah.  Une blague ratée.  Ah.  C’est grâce à toi que je les connais.  Alors, merci.  Mon mot devrait être merci.  Je pense que tu as trop fumé.  Ta voix est permanentement cassée.

Une première conversation.  Elle n’était pas facile.  Ce n’est jamais facile.  Parle du socialisme, des Socialistes.  Une époque facile.

Je me souviens de ma fin.  Ce garçon est presque un homme.  Il est adolescent.  Tu aurais dû le revoir.  Un moment de crise.  Passe un moment à Lyon.  C’est trop tard.

Tu te souviens de cette amoureuse que tu n’as jamais aimé?  Oui.  Oui.  Un enfer.  Elle est un enfer, un trou noir.  Ne la regarde pas.  Elle veut être invisible.  Elle est silencieuse.

Ca fait un moment.  Passe par les motions.  C’est ce qu’on devrait faire.  Allez.  On fera ça pour le moment.  Non.  On attendra.  Ce sera mieux.

Se souvient des colombiennes.  Elles savaient mieux.  Elles se sont servies des cons.  Cartes postales des Etats-Unis, New York.  Conversations qui s’arrêtent.  Des semaines dures.

Allez.  On se parle ici.  Peut-être que ce sera mieux ici.  Faire l’amour.  Parler à l’Abracadabar, qui n’existe plus. 

Il faut jouer dans toutes les salles franciliennes, il me semble.  Un cadeau de David Snug.  Je chérirai ce cadeau pour le reste de mes jours.  J’aurais bien aimé voir sa complice.  Elle n’est pas venue. 

Viens.  Bois un café un de ces quatre.  On verra.  Je ne bois plus de café.  Peut-être un jus, sans sucre.  On verra.  L’invitation n’arrivera jamais, peut-être en mon absence.

Tu habites toujours dans le dix huitième arrondissement?  On ne se croise jamais.

SUPERSONIC (Paris) – le 25 décembre 2021

Chino & Uwe:

Là, je n’utilise pas un nom, mais elle n’était jamais la meilleure – elle était la plus accessible.  J’ai traversé Paris pour la voir, et avec joie on a fait des bises.  ‘Dis, c’est toi qui as écrit ce soir là?’  Oui.  Et c’est toi qui as médiatisé l’abattage?  C’était moi, avant.

Ah.  Ta musique ne sera pas prête.  Tu sais, tu pourrais jouer tes anciennes chansons.  Non.  Ce n’est pas possible.  Et comme ça, un rêve est mort.

J’ai oublié où je t’ai invité, un restaurant végan ou un autre.  ‘Non.  Je n’ai même pas le temps de voir des amis’.  J’apprécie beaucoup ta franchise. 

‘Dis, as-tu envie de m’aider à déménager?’  Ah.  Ca aurait été un plaisir, mais je ne suis pas à Paris en ce moment.  Je suis au milieu de nulle part, dit Marseille, pas même Marseille, une banlieue marseillaise.  Je suis avec une horreur, et la situation s’aggrave.

Et où est mon amour?  As-tu reçu une affectation à ton Cherbourg chéri?  Non.  Ne dis pas que tu voudrais aller à Cherbourg.  La vie est tellement ennuyeuse là.  D’accord.  Je dirai Toulouse, Nantes, Lille.  A Nantes, une jeune femme qui ressemble à un cheval.  La représentation haineuse de Nantes.

Mais, mon amour.  Dis, tu es toujours coincée à Mantes la Jolie, qui selon toi n’est pas du tout jolie?  Je pense que tu sauras de qui je parle.  Ce n’est pas un problème, vu que tu n’as pas répondu à mon dernier message.  Notre amie mutuelle ne m’a pas répondu non plus.  Est-ce que je t’ai fait mal?  Tu as appris que je t’aime, tu pensais que c’était passé, et quand même tu voulais savoir où je me trouvais, à Paris.  Hélas (!), l’autre côté, et la fameuse grève ne nous a pas permis de nous voir.  O, sort cruel.

Ton premier mot: ‘je suis maintenant célibataire!’  Les meilleurs mots que j’ai jamais entendu, et, je les ai entendu de toutes mes amours, mais ça n’implique absolument rien.  Les meilleurs mots sacrés peuvent venir après une poésie, ou arriver de nulle part.  ‘Mon amour n’a pas été fidèle’.  Ca me plaît.

‘Il faut oublier ce rêve’.  Les derniers mots des psychiatres, des fausses amours.  ‘Dis, voudrais-tu venir aux jardins de Versailles?  C’est l’hiver’.  Oui.  Pourquoi pas.  Une colombienne.  Une espagnole.  Ca reste à voir.

Ah.  Tu as décidé que c’est trop dur, trop compliqué, une relation à distance.  Tu voulais rester en australie, et tu serais restée, avec moi.  Mais au lieu de cela tu es tombé amoureuse d’un espagnol.  Dis, est-ce que cet espagnol sait que tu es maintenant une mère, une mère de deux filles?

Dis, voudrais-tu qu’on se voie?  ‘Je n’ai pas le temps. Je suis en année de stage du CAPES’. Tu n’avais jamais le temps, et je t’ai toujours aimé.  Après le moment parfait, il y a la grande détresse.

Dis, il me semble qu’il faut que je te félicite.  ‘Me félicite?  Pourquoi?’  Tu es mariée, il me semble.  ‘Ah non.  Ca, c’est une blague’.  Tu seras la mère de son enfant d’ici neuf mois.  Je n’ai pas compris la blague.

Je ne prie pas pour l’amour.  L’amour ne me trouveras jamais.  Dis, on marche vers le métro?  ‘On marche vers la gare du Nord (on est dans le septième arrondissement)’.  Je t’accompagnerai, avec plaisir.  Tu es très heureusement ouverte.  J’avais pensé que je n’étais pas un confident fidèle.

Si pas pour l’amour, on prie pour quoi?  Les missionnaires insistent.  En fait, une missionnaire insiste.  Bientôt, elle aura gagné.  Je serai dans le froid.  Mon âme sera purifiée.  ‘Est-ce que ton amie croit?’  Est-ce que je crois?  C’est prudent de faire semblant.  Essaie et essaie.  Je ne crois pas en la sagesse de ton prophète.  Et si j’avais répondu oui?  J’aurais été libéré, excommunié, et, ces filles m’auraient manqué.

Tombe amoureux d’une missionnaire.  Elles ne sont pas là pour aimer, mais tout le monde est un ami.  J’ai ce genre de pensées, en fait.  Ne dis pas ça aux missionnaires.  Mais en vrai, je suis très à l’aise avec mon asexualité, déclenchée médicalement.

Ne parle jamais des pensées à l’homosexualité, aux missionnaires.  Ne dis pas que tu ne payeras pas la dîme.  Assume l’anonymat.  L’anonymat te protégeras.  Mens.  Je suis pauvre, en fait. Dans ma tête, je suis pauvre.  Je vis comme si j’étais pauvre.  Je ne suis pas pauvre.  C’est le mode de vie que j’apprécie. 

La vie a changé, le mode de vie.  Avant, tout était simple.  ‘Un café, s’il vous plaît (!), s’il te plaît’.  Tu sais, il faut que tu me dises ce que tu voudrais boire.  Je pensais qu’on se connaissait bien.  Apparemment non.

Dis, tu vas toujours au café?  Non.  C’est désagréable, avec les masques, et tout.  Et toi, tu y travailles toujours?  Non.  Je suis maintenant père au foyer.  Dis, ça fait un moment qu’on ne te voit pas.  Oui.  Je ne bois plus de café.  Mais attend.  On reviendra dans un instant.  Un thé sans caféine, théine.  C’est possible?  Ce thé contient le miel? le sucre?  Erreur.   Mais, il était délicieux. 

Dors.  Chez moi, c’est tout ce que je fais.  Dépression.  Peut-être.  Mais hier soir j’avais faim.  Un bon signe.  Un manque de motivation pour cuisiner.  Mange un croissant végan, le chocolat blanc végan.  Meurs sur le canapé.  Je mourrai sur le canapé.

C’est interminable, sans fin.  Malheureusement on ne t’a pas choisi.  Ce sont les meilleures nouvelles de tout le temps.  Exagère.  Peut-être un peu.  Contredire.  Ces pages de texte ne me disent rien.  Merci, amie.  J’avais été sûr que je ne trouverais personne là.  Tu m’as trouvé.  ‘On va aller boire un verre’.  Est-ce que je suis le bienvenu?  ‘Bien sûr’.  On y va alors, à l’ancien bar habituel.

Décor rouge.  Thérapie de groupe.  Non.  Ce n’est pas une psychothérapie.  Ce n’est pas clair.  Qui sont ces bénévoles?  Tombe amoureux des coaches de vie.  Ce n’est pas interdit.  Les psychologues savent mieux.

Dis, ça te dit, un thé sur une terrasse?  Tu prends un chocolat chaud.  Sinon, tu serais rentrée et tu aurais dormi.  Ce n’est pas comme prévu.  J’avais un chocolat chaud végan en tête.  Dis, le temps devient froid.  Tu commences, recommences, à tousser.  Il faut qu’on rentre.  On est dans le dix huitième arrondissement.  Tu iras à Saint Denis.

Dis, est-ce que ça pourrait être cette jeune femme, qui a connu les épreuves?  Elle veut quitter Paris, et ça me parle, maintenant.  Les choses changent.  Ca fait dix ans.

Thérapie de groupe gratuite.  Alors, ne sois pas déçu quand ce n’est pas la psychothérapie.  Trouve l’amour en thérapie de groupe.  C’est possible.  Gâcher.  Gaspiller.  Toutes ces laveries sont les voleuses, les putains.  Moi, je suis fatigué comme une putain.

Perds le temps, l’énergie, une poudre précieuse.  Non.  Les missionnaires ne sont pas contre cette poudre particulière.  Là, ça ne fonctionne pas.  Là, c’est trop sale, il y a de la confusion.  Là, ça coûte cher, mais on y va. 

Je suis perdu.  Le restaurant le Myhra n’est presque jamais ouvert.  Il y a une terrasse, avec des tables et des chaises, devant l’Abattoir Végétal, mais la porte est fermée, les lumières ne sont pas allumées, il y a quelqu’un dedans, dans l’obscurité.  Il ne nous reconnaît pas.  C’est un fantôme.

Alors, on trouvera une autre petite terrasse.  Tu fumeras.  Allez.  On ira dans ce tabac. Continue à parler.  Tu n’étais pas préparée.  Tu n’as rien pour te permettre de fumer.  Tu as laissé ton briquet chez toi.  Je ne sais pas comment rouler une cigarette.  Je n’ai jamais essayé.

Prend plaisir dans les choses simples.  J’espère que tu pourras aller au cinéma après ta journée de travail.  Xavier Dolan est un bon réalisateur.  Ces jours ci il se consacre à jouer la comédie.  Le film n’a pas l’air superbe.  Je ne le verrai pas, chère amie.  Tu seras en retard le lundi.  A lundi alors, lundi après-midi.

Rien n’est comme prévu.  Le mot erreur.  Je ne sais pas si j’ai résolu le problème.  Le chiffre quarante deux.  Ah.  Tu connais davantage, pour le moment.  Pendant longtemps, tu étais une blague privée.  On se voit tous les deux ans.  Les histoires ne changent pas.  Rien ne change.  On s’écrit tous les six mois, non plus.  Alors, c’est adieu, mon amour.

Le chiffre sept. Tout va bien.  C’est incroyable que tu susses quoi faire.  Ne retourne jamais.  Les mots des expatriés.  Les missionnaires savent précisément quand elles vont rentrer.  Peut-être qu’une sœur chérie ne sera pas là pour assister à la cérémonie.  On s’est connus depuis longtemps, des mois, en tout cas.  Elle dit que nous sommes amis, et ça me touche, toujours.

Et puis, l’horreur, la haine, que les missionnaires disent qu’il faut que je surmonte, mais je fais de mon mieux, et ça leur suffit.  Elles sont vraiment charmantes, surtout quand elles font face aux voleurs des téléphones portables.  Elles pardonnent tout, sous l’eau, après la mort.  ‘Est-ce que tu l’as aimé?’  J’ai déjà dit que ce groupe ne m’intéresse pas.  Ah, chère faiblesse.  Ne refuse jamais une invitation personnelle.  Une règle d’or.  Il faut être plus fort.  Je n’ai pas envie de sortir ce soir, ce soir de noël.  Demain je dois être en pleine forme, pour les missionnaires.  Ah.  Tu seras là aussi?  Ce sera très agréable.  Mais, je ne te comprends pas du tout.  Je ne suis pas jaloux.  Je m’en fous entièrement.  Alors, bonne continuation, et bonne chance.

L’IMPREVU (Paris) – le 29 octobre 2021

Artiste inconnu:

Tout ça me rappelle quelque chose.  Ce n’est plus un choix.  Je n’ai plus aucune envie.  Mais, il me semble qu’il y a maintenant des amies.  Quelle horreur.

Un nom qui me dit quelque chose, mais je ne le connais pas, ne l’a pas connu.  Belleville.  Je préférerais dire Colonel Fabien.

Alors, tu chantes?  Ca m’étonne.  Tu ne ressembles pas à une chanteuse.  Tu ne ressembles pas à un rêve infantile.

Merci pour l’invitation.  Maintenant, mes projets sont concrétisés.

Passer une semaine en présence des enfants.  Tomber malade.  Ces enfants comprennent les fameux ‘gestes barrières’.  C’est un miracle, même si je déteste tous les ‘gestes barrières’ …. ce n’est pas entièrement vrai.  J’ai une relation amour-haine avec les masques.  J’aime l’anonymat qu’ils fournissent, mais je trouve le monde derrière les masques déprimant, surtout dans mon métro(politain) chéri.  Je déteste l’effet que les masques ont sur mes lunettes.  Mais j’aime le mystère.  J’aime bien regarder les yeux des gens.  Je peux imaginer leurs visages.  Tout le monde est beau derrière un masque.  Les yeux des jeunes femmes derrière les masques ….

L’imagination.  Les histoires d’amour des années mille neuf cent quatre vingt (1980).  Passer la nuit, ne pas passer la nuit.  Est-ce que le président a toujours été un bon chrétien?  Il est imparfait, comme tous les autres.  Il reçoit les révélations?  Je ne crois pas.  Non.  Les anges ne viennent pas lui parler, et, pourquoi est-ce que les femmes sont impuissantes là?

Ah non.  Tu n’as pas compris.  Ah oui.  Je vois.  Les femmes peuvent manifester une certaine puissance si les hommes le permettent.  L’égalité.

Allez.  Assieds-toi dans une salle pleine d’hommes.  Je préférerais rentrer chez moi et déprimer.  Tout va bien.

Les années 1980 (mille neuf cent quatre vingt).  Une belle époque.  Les robes à la Sorbonne.

Un marque page tombe par terre, dans le métro(politain).  Sa propriétaire le voit.  Elle ne le récupère pas.

Un clochard.  Il mendie.  Il a besoin des sous pour un café.  Le café n’est pas une grande nécessité.  On peut vivre sans, et être tout le temps fatigué. 

Tu as besoin des vitamines.  Un bon conseil.

Rater le début, des concerts, du travail.  Dylan (Bob) ne tardera pas.

Des jeux avec les enfants, l’après-midi.  Une jeune femme qui part en vacances, ou qui rentre.  Un sac lourd.  Un voyage de quelques petits jours. 

Dormir au chaud comme tout le monde.  Un rêve.  Désespoir.  Tu parles à qui?  Vous.   Tu descends au même arrêt?  Le monde est différent ici, dans cette perspective, à cette heure.  Les cloches sonnent, pendant longtemps.  Ecouter (!).  Il est midi.  Cet après-midi alors.  Des heures et des heures puis une fin. 

Attendre un appel.  Tout va changer.  Pas un moment de liberté, un moment de libre, à l’ambassade de hongrie.  Apprendre le hongrois.  Abandonner ces études, ces efforts.  Payer sept (7) euros par leçon d’1 (une) heure.  Tu es où?  C’était quand?  C’était con.

Merci pour tout.  Une obsession.  Payer pour rien.  Un oubli.  Vingt quatre (24) heures nous séparent.  C’est dur.  On ne peut pas facilement rentrer en cas de tragédie.  Qu’est-ce que tu ferais en cas de tragédie?

On se croise dans une rue parisienne sombre.  Pourquoi pas aller boire un verre?  La raison est oubliée.  Tu sais, il y a des bonnes années et des mauvaises années.  Tu avais bien raison, j’ai appris de première main.

Mona ne répond plus.  Est-ce qu’elle a tout perdu?  Le père de ses enfants n’est pas son amour vrai.  Je sais ça.  Il est trop tôt.  Elle attend.  Je vivrai à Cherbourg (Octeville (france (Gall))), avec plaisir.

La joie des fantasmes, que Catherine ne connaitra jamais.  Je suis amoureux de Goya (Chantal), et cet amour est vrai, aussi vrai que celui que je ressens pour Mona.

Catherine.  Désespérément jalouse.  Sa routine du matin: facebook, achats en ligne, etc.  Est-ce que je peux emprunter ton ordi(nateur)?  Mais oui.  Regarde (!), tu es un menteur!  Et tu ne comprends pas bien l’anglais.

Il n’y a rien à cacher.  Je n’ai rien caché …. peut-être un peu.  C’était évidemment parce que je n’étais pas du tout content.  Ca aurait dû être parfaitement clair, ma chère.

Cette porte est fermée à clé.  Quelle surprise.  Les nettoyeurs nettoient.  On les voit par les fenêtres.  La langue anglaise, dans le 7ème (septième) arrondissement, dans ce bureau.  Les gros mots.  Les blasphèmes.  Amusement innocent.

Tu as oublié ta clé?  Je n’ai pas encore reçu ma clé.  C’est difficile à croire.  Je n’ai aucun besoin.  Je préfère mon anonymat, derrière mon masque.

Les enfants asthmatiques.  Ils ont disparu où?  Sarah frappe à nos portes.  Elle nous donne une dernière chance.  On la gâche.  Sarah était obèse, quand on l’a connu.  Mais puis, tu l’as connu personnellement.  C’est une femme magique.  Elle était une fille.  Elle est ta propre Jennifer, et tu l’as laissé tomber.  Impardonnable.

Maintenant, une fille, une femme, un prénom étrange.  On parle de qui là?  Elle vient de quitter son amoureux, son mari.  Ah.  On a le même âge.  Tu as une bonne mémoire.

Ecrire un mémoire.  Je préfère dire thèse.  Interroger.  Tu dois être flexible.  Tu dois t’améliorer.  Mais viens.  Sors avec moi quand même.

Reflux acide.  Chaque matin.   Chaque repas.  Toute la journée. 

Elles n’ont aucune idée que tu les regardes.  Une jupe courte, des collants noirs.

Les enfants.  Des rires enfantins.  Ils vont le dépasser.  Tu es en retard. 

Tu sais, c’est incroyable.  Rebecca dit que tu es en train de ‘vivre le rêve’, mais elle est évidemment le rêve.  Elle a toujours été le rêve.  Le premier août.  Un jour de fête, de commisération.

Lucie.  Partie, pas oubliée.  Maintenant, elle est contente, avec son antidépresseur, son amoureuse.

Lucy est contente, en australie centrale, avec son amoureuse, sa femme.  Dis, tu t’es mariée le week-end dernier?  Oui.  Félicitations.  Tu viens de quitter ton amoureuse infidèle de longue durée.  Tu as vite tourné la page.  Il y a quelques petits jours tu m’as parlé de sa trahison.

Litière de chat et jus.  Porter un sac comme un cartable.  Préparer le dîner.  Il reste un peu.

Cas contact.  Ca impliquera adieu.  Rompre le contrat.  Quelqu’un va t’appeler.  Un poste à temps plein?  Un poste ponctuel.

Le Théâtre de l’Odéon.  Ah.  Il n’y a pas de concerts là.  On dirait que je n’avais pas bien préparé.

Tu as postulé dans les autres lieux culturels?  Sûrement oui.  Mai ça fait un moment.

Fermeture des classes.  Quelle tristesse.  Prendre toutes tes affaires.  Tu ne reviendras jamais.

Anglais.  Cette description me convient.  Je te remercie. Je ne peux pas articuler mes pensées.  Ca, c’est bien vrai.  Tu manques de dynamisme.  Ca, c’est sans aucun doute.

Je ne peux pas te donner l’adresse complète.  Je l’ai oublié.  Il n’y a pas de souci.  Qui aurait pensé qu’on serait amis, qu’on les deviendrait.  Une conversation craintive, discrète, suivie par des larmes.

En retard.  Je sais bien qui est coupable.  Je la connais bien.  Conversation est inexistante.  Noms sans origines.  Mots sans origines.

Beaucoup de non sens.  Ah (!).  J’ai trouvé des gens qui sont d’accord.  Ne jamais dire: cela est ennuyeux, pas aux bienfaiteurs.  Comment reconnaître un bienfaiteur?  Ses cheveux sont courts, et caetera.

Oui.  Je ne sais pas pourquoi je me suis trompé.  Tu ne ressembles pas du tout à une anglaise.  Cécile.  Ton erreur n’est pas du tout un problème.  J’espère que tout va bien, malgré moi.

L’été aurait été mieux.  L’automne est compliqué, mais je ne pensais pas qu’il serait impossible.  Peut-être que je me serais trouvé.  Je n’ai aucun regret.

J’aurais bien voulu voir ce fameux document mystérieux.  La politesse des françaises.  Non.  Non.  Assieds-toi, s’il te plaît.  Assis (!), chien!  La campagne, loin de Paris (france (Gall)).  Prendre le train direct. 

On a besoin du temps: quatre (4) mois.  Quoi?  Ca ne suffit pas?  Et selon toi?  9 (neuf) ans semblaient bien longs.  Six (6) mois étaient longs.  Je comprends, pas forcément.

Maintenant, on rêve.  Ca se terminera quand, à quelle heure?  On nous parle de 18 (dix huit) h(eures).  C’est pas réaliste.  On verra une fin, prochainement.

Une promenade dans Paris (france (Gall)).  Deux femmes.  Les reprises dites ‘les tubes’.

Fin.

LIEU INCONNU (Saint Denis) – le 17 septembre 2021

Artistes inconnus:

Saint Denis et le pass sanitaire.  Un été passé à scanner les pass sanitaires, un plaisir.  L’amour vrai, à Saint Denis.  Je pourrais utiliser son prénom, mais je résiste à la tentation.  Elle n’est pas Lila, qui je vois toujours.

Un bonjour.  Un baiser?  Il me semblait que oui.  J’ai tourné la tête.  Le moment est passé.
           

Un marché.  Une fille qui me plaît, qui me fait rire.  Au dimanche prochain, à l’église, une salle indéfinissable.

La musique électronique.  Les artistes invisibles.  Une image projetée sur un écran.

Des artistes inconnus; j’en ai rencontré une.  Son nom est perdu.

Dix (10) ans dans ce pays.  Une première amie, après une folie.  Adieu, nous avons dit à Lunch (Lydia), à distance, à Nantes (france).  Une amie ultime.

Quoi dire?…  La musique électronique.  Un haut toit.  Cette fille ne sera jamais mon amour, amoureuse.  ‘Mais regarde (!), nous tchattons là!’  Mais on s’est connus depuis des années.

Un moine bouddhiste chauve (sans surprise), en oreilles de lapin.  Un bisexuel, inintéressant.  Un asexuel …. à vois.

Tu étais proche.  Tu n’as jamais été aussi proche.  Je t’aime.  Je t’embrasse.  Dis-nous que tu es bien rentrée.  On est sérieux.  Tu oublieras.  Je t’embrasse fort.  Expressions étranges.

Est-ce qu’elle dira un mot?  Je te sauverai, toi, qui rêves au mariage.  Un mystère, deux meilleures amies.

Un service chrétien.  Un verre de bière tombe par terre, un verre d’eau dans le bar d’après, le Pavillon.

Je te sauverai, mon amour, mais tu m’as déjà sauvé.  Dès le départ, en deux mille quatorze (2014), au Mo’Town Bar, tu m’as sauvé.  A savoir que quelqu’un comme toi peut exister ….

Le Mo’Town Bar, où j’avais récemment vu Trotski Nautique, pour la deuxième fois.  Ton anniversaire, au Mo’Town Bar.  Tes larmes.  Ton père décédé.  ‘Est-ce que tu peux l’emmener chez elle?  Elle a trop bu’.  Avec plaisir.

Mon amour.  Une voisine.  La rue du Canada.  A ne jamais oublier.  Rencontres au hasard.  Ce soir?  Avec plaisir.  Un bar plein d’anarchistes, au sous-sol.  Evite le sous-sol.

Peut-être que j’ai oublié Lila.  Je peux toujours la voir, mais je ne la regarde plus.  Elle est devenue trop typique, trop ordinaire.  Tragique.  A Caen (france), elle meurt.  Elle est morte.

Au dimanche prochain, un brunch, à Aujourd’hui Demain.  Ca me rappellera Lucie.  Aujourd’hui Demain n’est jamais pareil sans Lucie.  La Fête de la musique, quelle horreur.  Une salle pleine de danseurs, à Aujourd’hui Demain.

Dis, tu es intentionnellement revenue pour la Fête de la musique?  Personne ne t’a prévenu.  L’ambassade de la france (Gall), Chicago (états unis d’amérique).

Une soirée d’adieu.  Est-ce que tu m’as envoyé ton message exprès?  Oui.  Viens.  Reste muet.  Conversation banale.  Je n’ai pas des histoires, que j’ai envie de partager.  Mes histoires sont vieilles.

‘Tu sais, la plupart des hommes m’auraient violé’.  Marie.  Voisine Marie, voisine de palier.  Adieu Marie, voisine d’en bas.  Bon vent.  Adieu Marie, conseillère bancaire, amour.  Adieu à jamais.  Comment draguer une conseillère bancaire?  C’est possible, selon les émissions de télévision, les vraies histoires.  Et, Marie, mère.  On ne se reverra jamais.

J’étais content de savoir que tu étais voisine, mon amour.  Le 18ème (dix huitième) arrondissement te manque?’  Oui.  Est-ce que tu as compris la question?  Réponse: pas du tout.

Merci d’avoir fêté cet anniversaire, en deux mille quatorze (2014).  Merci d’avoir fêté cet anniversaire, ce soir.  Elles ont peut-être menti.  Est-ce que la croyance est nécessaire?

Je devrais m’habiller comment?  Une robe longue …. ou comme tu veux.  Mon amour à Torcy (france).  Cette ville, elle me semble loin.  Je viendrai quand je suis invité.

Un samedi.  Exaltation.  2 (deux) heures de sommeil.  Le premier client.  Après, je courrai.  Mais, tu n’es pas là?  Et, on aurait dû ne pas laisser notre chère amie conduire.  Elle avait trop bu.  Adieu.

Voisine Marie, trois (3) heures du matin, robe rouge, courte.  ‘Je n’aime pas mes jambes’.  La plupart des hommes m’auraient violé.  Tu as refusé un baiser.  Soulagement.  Tu as insisté.  ‘Maintenant, tu peux partir’.  Je reste.  Tu dors, sur ton canapé.  Pourquoi pas aller à ton lit?  Il est trop loin.  J’ai trop bu.  Je suis confortable là.

Un sourire.  Tu veux qu’on se balade un peu, ensemble?  Je dois faire la vaisselle.  Pourquoi ce sourire?  Ton dernier sourire?  La fille parfaite, 3 (trois) heures du matin.

C’est inexact.  Mon amour est la fille parfaite.  Elle fait des allers et retours continuellement, constamment.  Voisine Marie travaille dans la communication.  Sa vie manque de passion …. pas sa vie amoureuse. 

Voisine Marie.  Elle mord les lèvres inférieures.  Elle est déçue, et, pour toujours, j’adorerai son ‘maintenant, tu peux partir’, et son insistance, à trois (3) heures du matin.

Mais voisine Marie ne connaît pas Saint Denis, je dois supposer.  Elle ne connaît que la Goutte d’Or, et ça, c’est déjà pas mal.  Mais, mon amour vrai, elle connaît le monde entier.  Tu ne mordras jamais ma lèvre inférieure.  Ca, je sais – je ne te toucherai jamais, mon amour.  Je n’ai aucune envie.

Les sœurs ne sauveront jamais ton âme, mon amour, ni la mienne.  Je ne porterai jamais un survêtement blanc, un costume blanc.  Mon Dieu ne me reconnaît pas.

O, Père éternel.  Non.  Ca, c’est une lettre d’amour.  Alors, tu ne fréquentes personne en ce moment, amour?  Tant mieux.  Ce moment me paraît idéal, alors.  Je ne te tiendrai jamais.

Quoi dire?  Un genre de crêpe qui ne pourrait possiblement être végane, mais apparemment oui.  Je te crois, chère amie, chère première amie.  Je ne pourrai jamais assez te remercier de m’avoir fait rencontrer cet amour, qui ne sera jamais la mienne.

Le Mo’Town Bar.  2014 (deux mille quatorze).  Mon amour, avec un amoureux.  Toujours, avec un amoureux.  La Vieille Pie.  Une conversation chérie.  Un sans papier.  Un mensonge parfait.  La Vieille Pie.  Huit (8) heures du matin.  Ta commande d’une bière était refusée.  ‘Il est trop tôt’.  ‘Mais je suis en vacances!’  ‘C’est le principe’.

Maintenant, le café est interdit, par les sœurs missionnaires.  La chicorée le remplace, le coca (cola) 0 (zéro) le remplace.  Peut-être que je commence à m’y habituer.  La vie est tellement ennuyeuse, sans cet amour.  Le dix huitième (18ème) arrondissement est mort sans elle.

Je ne rêve de rien.  Je me souviens du serveur à Aujourd’hui Demain qui a passionnément embrassé Lucie, sans un mot, sans suite, sans avertissement, en l’absence de son amoureuse.  Lucie était temporaire.  Mon amour vrai est constant.

Je me souviens: mon amour saute les tourniquets du métro(politain) même si elle a deux billets valables, quand c’est son anniversaire et elle a trop bu.  Mon amour est menacée avec l’arrestation quand elle doit 500 (cinq cent) euros à la RATP en amendes, quand elle revient d’un séjour en allemagne.  Mon amour est magique.

Mon amour parle d’Hyde Park, quand je lui parle de mon rêve de devenir pasteur, qui ne sera jamais réalisé, comme la plupart des rêves.  Mais, ‘je ne rêve de rien’.  Ca, c’est vrai.  Quand je dors je me trouve dans le vide.  Je peux dormir à n’importe quelle heure, grâce aux médicaments psychotropes, et je me réveille avant cinq (5) heures du matin.  C’est un plaisir.

Je ne désire pas mon amour.  Je suppose, simplement, qu’on ne sera jamais amoureux, et ça ne me déçoit pas du tout.  La solitude est une habitude.  Mais, mon amour rêve d’être mariée!  Quelle surprise.  Elle a récemment assisté à un mariage, vu des photo(graphie)s des mariages, des nouveau-nés.  Elle ne parle pas des enfants, heureusement.

‘Fais attention’, j’ai dit à mon amour en guise d’au revoir, en toute sincérité.  Je ne vois que très rarement cet amour.  Au début, c’était une amie d’une amie.  Maintenant on est bien amis mais ces 2 (deux) amies ne sont pas fiables du tout.  Elles ont dit, avec enthousiasme, qu’elles viendront à l’église et à Aujourd’hui Demain le dimanche prochain, mais ça ne signifie pas grand chose.  Je les croirai quand je les vois dans l’église, habillées de façon inappropriée.  Ces jeunes femmes sont les meilleures personnes que j’ai jamais rencontré, surtout mon amour, qui ne perdra jamais son charme.

Si je comprends bien, on écoute la musique électronique dans les marchés à Saint Denis. 


Voilà.

(BERCY CAFE (Paris) – le 16 juillet 2021)

(Artiste inconnu):

Au cas où, je commence à écrire un article, et, cette action n’est plus naturelle du tout, mais c’est si difficile parce que je suis sous traitement de médicaments psychotropes maintenant, ce qui n’était pas le cas à la hauteur de ce site (web).  Quand j’ai régulièrement assisté aux concerts j’étais fou, et j’ai follement écrit, et, ça ne pouvait pas durer pour toujours.  Ca a duré deux (2) ans, à peu près: ça a commencé dès la disparition de Lila et s’est terminé, lentement, avec l’apparition de Catherine.  J’aurais bien voulu continuer mes folies, mais j’étais interdit, par Catherine, qui préfère passer sa vie devant la télévision.  Catherine, qui a considéré le régime végan comme ‘trop extrême’.  Elle voulait complètement me changer, mais je n’abandonnerai jamais le régime végan, alors elle n’avait pas de la chance.

Il y a 10 (dix) ans j’ai connu quelqu’un qui a, à peu près, dix (10) ans de plus que moi.  Il m’a dit que je lui ressemblais, quand il était 10 (dix) ans plus jeune, alors il était sûr que je réussirais ma vie.  Mais, nos vies ont suivi des trajectoires différentes.  Si je lui ressemblais, à l’âge de vingt quatre (24) ans, il était dégoûté par l’australie à cet âge là, mais, il est resté et moi, je suis parti.  Alors, il est resté et a écrit une thèse doctorale.  Moi, j’avais un boulot que j’ai bien aimé, la rareté des raretés, mais je ne pouvais plus supporter l’australie, surtout les australiens, alors il fallait un changement.  Peut-être que je reverrai ce mec.  J’aimerai lui dire: regarde (!), rien n’a changé!  On ne se ressemble pas, ou plus.  Il est possible que je le croise un jour, et je voudrais bien le revoir.  Il est l’une de mes personnes préférées.  Mais, il n’est pas ma personne préférée de cette époque.  Ma personne préférée de cette époque est le père d’Alexandra Adornetto, qui a apparemment réussi sa vie.  Mais, elle a décidé, il y a quelques années, de revenir à l’école.  Si elle a vraiment réussi sa vie elle n’aurait ni besoin des études ni le temps, mais, peut-être qu’elle s’ennuie, sinon elle n’a pas réussi sa vie du tout.

La veille de mon départ de l’australie j’étais offert 4 (quatre) ou cinq (5) bouteilles de vin, et, je ne bois pas d’alcool, surtout pas la veille d’un vol de Melbourne (australie) à Paris (france).  Dans le passé j’ai bu du café.  Pendant mes années de folie j’ai bu beaucoup de café, mais ça n’a plus été le cas depuis quelques années, ou peut-être depuis le premier confinement.  Je me souviens des premiers jours du confinement: j’ai cherché les boulangeries qui vendent du café et qui ont des tables et des chaises pour les clients, et j’ai essayé de trouver les laveries confortables aussi, mais les laveries françaises manquent l’ambiance des laveries australiennes, et, un jour j’étais dans une laverie avec un thermos de chicorée et de café, et j’ai écrit, et j’ai lamenté la fermeture des cafés, et puis une vieille femme m’a dit ‘ce n’est pas un café!’  Je me foutais d’elle mais plus tard le propriétaire de la laverie est venu et a dit que la police lui avait dit que 2 (deux) personnes maximum peuvent être dans la laverie au même moment, et donc je m’en suis allé, vu que je n’avais pas utilisé un lave linge.  Je suis allé dans une laverie après ça qui n’était pas du tout agréable, et puis j’ai vu dans ma laverie habituelle qu’il y a eu une affiche interdisant aux personnes de rester dans la laverie pendant qu’elles attendent leurs vêtements propres et/ou secs.  Alors, peut-être que j’ai arrêté d’aller aux cafés pendant le confinement, et je n’y suis jamais retourné.  Pendant le confinement j’ai écrit chez moi, et le premier confinement était bien reposant.

Alors, depuis le confinement j’ai bu moins de café: une seule tasse les matins.  Mais maintenant je ne bois ni du café ni du thé, depuis quelques semaines.  Quand j’avais dix sept (17) ans et il a fallu que je décide ce que je voulais faire dans la vie j’ai eu quelques idées: je voulais devenir soit un psychologue soit un prêtre.  Pendant le premier confinement j’ai réfléchi sur la vie et je me suis dit ‘il faut que je fasse quelque chose’.  Je n’avais rien fait depuis 2008 (deux mille huit) et j’allais nulle part.  Alors, vu que j’avais perdu mes différents emplois j’ai décidé que j’étudierais à nouveau, ni pour devenir psychologue ni pour devenir prêtre.  Et, tout allait bien au début, comme d’habitude, mais après quelques mois, six (6) ou 7 (sept) mois, j’en avais marre: l’histoire de ma vie.

La raison pour laquelle je ne voulais pas étudier pour devenir psychologue est parce que les statistiques font partie des études, et aussi parce que je ne voulais pas étudier pendant cinq (5) ans (une raison à courte vue).  Un jour, j’ai parlé à un collègue, un psychologue, et je lui ai dit pourquoi je ne voulais pas étudier pour devenir psychologue, et il était étonné.  Il m’a dit qu’il n’y a pas beaucoup de statistiques dans un cours de psychologie et que, de toute façon, il faut simplement obtenir une note globale supérieure à 50 (cinquante) pour cent pour réussir les études, alors c’est pas du tout grave si on ne réussit pas les modules qui comprennent les statistiques, et donc, j’ai regardé les pages de quelques cours de psychologie français et mon collègue a raison.  En australie il y a beaucoup de statistiques dans les cours de psychologie alors je ne pouvais pas faire ces études à Melbourne (australie), mais j’aurais pu les faire à Paris (france), mais, j’ai fait mon choix.

Alors, après cette conversation avec mon collègue j’ai beaucoup regretté de ne pas avoir étudié la psychologie, et avec ce regret j’ai également regretté de ne pas avoir étudié pour devenir prêtre, ou pasteur.  Alors, j’ai contacté plusieurs écoles et elles ont toutes demandé quelle église que je fréquente, mais je ne fréquentais aucune église, et je ne sais pas pourquoi il faut fréquente une église pour devenir prêtre.  Mais, après ces réponses des écoles j’ai cherché une église.  Je voulais travailler dans une église protestante, donc je voulais être pasteur plutôt que prêtre, et j’ai assisté aux cultes de dimanche des églises près de chez moi, et je n’étais pas du tout impressionné.  Les services sont très ennuyeux et je n’ai pas compris pourquoi les pasteurs n’ont pas présidé les services.  A un moment ou un autre j’ai lu que les adventistes du septième (7ème) jour n’aiment pas manger la viande, et ça m’a intrigué.  Hélas, j’ai découvert que la règle liée à la viande n’est pas respectée, et quand j’ai demandé, par mail, au président d’une église adventiste du 7ème (septième) jour si tous les paroissiens sont végans ou végétariens il m’a demandé pourquoi je voulais savoir, si je réalise une enquête ou si c’est un questionnement personnel, et donc je ne suis jamais revenu à cette église.  Les services de samedi de l’église adventiste du septième (7ème) jour ne me convient pas non plus.

Pendant toute cette période, où j’ai essayé 10 (dix) églises, à peu près, je voulais acquérir une Bible en anglais.  Enfin j’en ai obtenu une, d’une église anglicane anglophone, mais je ne voulais pas revenir à cette église après le dimanche où j’ai obtenu la Bible.  J’avais effectivement perdu espoir de trouver une église, mais avant la visite à l’église anglicane anglophone j’avais écrit à l’église de Jésus Christ des saints des derniers jours pour savoir si elle pourrait me donner une Bible en anglais, et il a fallu que je donne mon numéro de téléphone quand j’ai demandé une Bible, ce que je pensais était une erreur.  Alors, un jour, en sortant de la gare du Nord, j’ai reçu un appel et j’étais sûr que c’était les mormons alors je n’ai pas répondu, et, j’ai découvert plus tard, en écoutant le message vocal, que c’était bien les mormons.  Le lendemain matin j’ai reçu un message (texte) des mormons et cette fois j’ai répondu, et maintenant je suis sous le contrôle de deux, jeunes missionnaires, qui m’ont dit que le café et le thé sont interdits, mais étrangement pas le coca (cola), et donc, je ne bois plus du café ou du thé, et je suis constamment fatigué.

J’ai écrit cet article au cas où, et enfin il ne valait pas la peine.  J’avais été invité à un concert qui aurait sans doute été nul.  Je suis sûr que le groupe aurait joué les reprises des ‘standards’, et que j’aurais été là-bas, respectueusement secouant ma tête.  Mais, même si je n’ai pas assisté au concert je suis tout à fait prêt à conseiller de ne jamais aller au Bercy Café les vendredis soirs, où le même groupe, qui manque totalement d’originalité, je suis prêt à dire n’ayant jamais le vu, joue chaque semaine.  Et je suis sûr, sans jamais y aller, que le Bercy Café manque tristement d’atmosphère.  Assez étonnamment, le Bercy Café se situe à Bercy, à Paris (france), à deux pas du Métro(politain) Bercy.  Au moins il ne s’appelle pas ‘le Métro(politain)’, comme beaucoup de cafés qui se situent à deux pas d’un arrêt du Métro(politain).  Et donc, je suis à l’aise: j’ai réussi à éviter un concert merdique, et ça me plaît, et cet article me rappelle que je ne peux plus écrire ces articles, maintenant que je suis sous l’influence des médicaments psychotropes.  Et, je fréquente l’église de Jésus Christ des saints des derniers jours maintenant, mais je ne veux plus être prêtre.

TROIS ADIEUX

J’ai décidé d’être ouvert, devant la porte de la psychanalyste.  Son nom n’est pas sur le mur.

J’étais en retard.  J’ai raté Jennifer.  J’ai raté Jennifer il y a dix huit ans, vingt ans.  C’est la fille que j’aime.  Je l’aime, et j’aime son arrogance.  Elle n’est plus arrogante.  Elle a échoué.  Elle est académicienne, épouse et mère.

Ce n’était jamais Lila.  ‘Cordialement’, elle a écrit.  Ca m’a amusé.  Elle aurait dû écrire ‘adieu’.  Elle est revenue, à Caen.  Comment se sont passées tes aventures Lila?  Ah oui.  Je sais que tu n’es plus Lila, mais ça ne me dérange pas.  Et, tu sais Lila, c’est vraiment pas la peine.  On te connaît déjà.  Tu n’es personne.

Je me souviens.  J’avais faim.  On marchait et marchait.  Il n’y avait qu’une seule possibilité, mais j’aimais bien les rues et les maisons qu’on a vu.

Je me souviens.  Tu étais en train de te brosser les cheveux.  Tu étais jeune.  Tu disais ‘je ne serai jamais une mère’.  Tu as menti.  Tu as menti deux fois.

Et je dirai à Isabelle ‘tu as tout gâché’, mais en fait, je parle à une autre.  Isabelle a simplement disparu.  Allez.  On sort.  Il y a une tempête.

C’est pas la peine de vivre.  Ce n’est pas nécessaire.  Viens, elle a dit.  Demain, je serai partie.  Adieu alors.  Non.  On se reverra.  Et Lila regrette.

Tu sais, tu es un personnage principal Lila, d’un livre, d’une vie.  Toujours, je choisis le moment parfait.  Adieu.  Merci.  Regarde, mes vêtements!  On s’en fout.  Et, en fait, tu n’es rien de spécial Lila.  Maintenant, je te vois, je te vois clairement.  Tu es parfaitement typique, une femme de ton temps.

Elle s’inquiète.  Elle s’inquiète pour elle-même.  C’est tout.  C’est notre faute.  Nous sommes tous coupables.  Elle ne nous pardonnera jamais.  On s’en fout.

Tu parles à qui Lila?  Non.  Je ne dignifierai jamais ce nom, abâtardissement.  Droit inaliénable.  Quelques lettres.  Quelques cadeaux.  Un message texte.  Un espoir.  Ou non.

Regarde la porte.  Tu n’as pas menti Lila, ce dernier jour, mais tu apprendrais.  Un jour, tu reviendras.  Tu es très vieille Lila.  Tu es un peu trop vieille, pour tout ça.  Tu es comme une enfant, et tu es trop vieille.

Pourquoi es-tu revenue?  Alors, tu étais chez les politiciens?  Je ne peux pas imaginer.  Tu as changé.  Tu n’as pas grandi. 

Je garde tes mots.  Je me souviens du premier mot, du dernier mot.  Une idiotie.

Tu es presque tombée.  Je t’ai tenu.  Le premier baiser.  Le premier jour.

Mais, j’aurais aimé Jennifer, et je l’aurais déçu.  Mais j’étais jeune.  Elle vit dans tous nos cœurs.  ‘Est-ce que tu es amoureux de ce beau jeune homme?’  Possible.

Je me souviens de son nom.  On était déguisé.  J’ai reconnu sa beauté.  Tu serais bientôt toute seule.  Ca, c’est ton destin, ou non.  Tu es mariée.  Tu as un enfant.  Tu es académicienne.  C’est fini.
           

Est-ce que tu as oublié?  Ce cadeau précieux.  On parle de la beauté?  Oui.  Son fils est beau.  Tout comme le père.  Non.

D’accord.  Deux mille quinze.  Une première réussite.  Une erreur grave.  Une erreur encore plus grave.  ‘Pourquoi avez-vous?…’  Cette question n’est pas pour moi, et puis, je ne reviens jamais.

Tu n’es pas très courageuse Lila.  Tu étais partie pendant combien de temps?  Tu as peur de l’amour.  Est-ce que tu as pleuré quand tu es partie?  Et pourquoi es-tu partie?  Un mystère.

Et, qui sont ces hommes?  Horribles, ces hommes.  Je comprends bien ce que tu n’aimes pas, mais tu vis dans le caniveau, le caniveau de Caen, du monde.

En fait, j’ai un amoureux qui vient de Caen.  Il habite à Paris.  Il n’est pas beau, mais je l’apprécie tellement, et, il ne saura jamais.  On ne saura jamais.

Alors, tu l’aimes?  Il me semble que oui.  Tu sais, Lila, je t’ai toujours menti, tout comme j’ai toujours menti à Catherine.  C’est pareil, en fait.  C’était pareil.  Mais, les mots de Catherine m’ont tué.

‘Toujours’, c’est pas longtemps si tu parles à Catherine.  Heureusement, ce n’est pas longtemps, et, heureusement, elle a pris l’initiative.  Sinon on n’aurait jamais vu la fin.

C’est la fin de l’histoire.  Ils klaxonnent.  Ils crient.  Un accident.  Il faut qu’on rentre bientôt.  Tu sais, l’invitation est très gentille mais ce n’est pas très pratique.  Une prochaine fois.

Alors, tu es partie.  Normandie.  Caen?  Non.  C’est presque ton rêve.  Est-ce qu’il faut que ce bébé soit aussi bruyant?  Ton bébé?  Oui.

Aujourd’hui, on parle des enfants.  On ne sait jamais.  Pas encore.  Etc.

Mona.  Merci pour le conseil.  Mona et ses deux enfants.  Un amoureux de convenance.  Cherbourg.  A bientôt à Cherbourg Mona.  Une fois, tu m’as déconseillé, avant que tu susses que je t’aimais.  Je t’aime toujours Mona, et ça, ce n’est pas un mensonge.

Mon premier baiser?  J’étais agressé.  Une fille moche.  On oublie ce soir-là d’enfance.

Maintenant, il parle sans cesse de sa fille.  On en a marre ….

Maintenant, elle vient avec son fils.  On arrive.  Elle parle à sa mère.  Elle parle à sa mère.  J’attends.

Et, comment va ta mère?  Tu es où maintenant, mon amour?  Tu serais rentrée avec moi, mais tu es partie.  Et quand est-ce que tu reviendras?  Trois ans.  Quatre ans.  Tourne la page.

Jennifer.  Tout le monde sait bien celui que tu aimes.  Et il t’aime également. C’est tragique.

Une vieille mariée, plutôt que Jennifer.  Mariée anglaise.  Ennuyeuse.  On est tous trop sérieux.

Ah.  Elle a pris son nom.  Les australiennes sont moches, toutes sauf Jennifer.  Mona était une grande beauté en Australie.  Elle est une grande beauté, malgré ses enfants, malgré ses défauts.

Un homme bête.  Comment ça que tu ne reconnais pas sa beauté?  Tu passes trop de temps entouré par les adolescentes.

Connaître les vieilles.  Elles sont toutes en couple, et peu intéressantes.  Mona a dit mon nom.  Elle m’a souhaité un joyeux anniversaire.  Je lui ai souhaité un joyeux noël.  Je lui ai dit ‘félicitations’ et elle m’a demandé pour quoi.  Ah.  Tout ça, c’est une blague.  Tout est devenu très sérieux très vite.

Oui.  Oui.  Catherine.  Tu as raison.  Tu es la raison.  Tu nous as rendu déprimé.  Il fallait toujours être à tes côtés.  Je regardais par la fenêtre.  Je ne pouvais pas voir la rue, tristement.  J’ai bien connu cette vue.

Et, voilà.  J’ai oublié ton anniversaire Catherine.  Je n’oublierai jamais celui de Rebecca, le premier août.  Premier amour.  Dernier amour.

Dis, Rebecca, nous étions très proches.  Si je te dis que je regrette?  Il est trop tard.  Je t’ai perdu.  J’ai perdu ta petite sœur, qui avait tellement besoin.  Je vous ai aimé, toutes les deux.

Et, il y avait une raison.  Et je parlais vaguement.  Peut-être que je parlais de toi, Rebecca.  C’est exactement ce que je faisais.  Je me foutais d’Emily.  Je chéris tes mots Rebecca, mots simples, qui disent adieu.

Adieu Rebecca.  Mona.  A très vite, tout de suite.  Les amours de ma vie.  On n’oublie qu’une seule.  Lucy ….  Mais, à bientôt Lucy, dès que possible Lucy.  Tu m’as déçu Lucy, mais pas terriblement, et, peut-être que je ne t’aime plus.

UNE REPONSE

Pour répondre à quelqu’un qui a commenté sur une de mes chroniques, en 2012 (deux mille douze) sinon en deux mille seize (2016): non.  Je n’étais pas du tout sarcastique quand j’ai parlé des Fountains of Wayne.  Et d’après les ami/e/s d’un groupe particulier et terriblement médiocre, peut-être que je suis misogyne.  Et d’après un/e fou/folle particulier/ère, peut-être que je suis homophobe, mais je ne sais même pas s’il/si elle est homosexuel/le.  Et, je crois que je suis misogyne parce que je n’ai pas du tout parlé des femmes dans l’article en question.

 

Un phénomène que je ne comprends pas: l’apparition des slogans ‘féministes’ qui ornent certains murs parisiens (et peut-être même franciliens).  Ma connaissance de la culture (populaire) n’est pas particulièrement forte, mais selon moi les informations fournies par ces graffitis sont connues par tout le monde.  Quelque chose lié à l’inceste, quelque chose, quelque chose, et caetera.  Les graffitis qui sont considérablement plus puissants sont ceux qui mentionnent des noms, des femmes abattues, des enfants juifs/ves abattu/e/s, et caetera.  Les noms des enfants juifs/ves paraissent sur les portes de temps en temps, et dans le passé les noms des femmes abattues ont paru sur les murs parisiens (et peut-être même franciliens).  Je ne sais qui est le cible des slogans ‘féministes’ qui paraissent sur les murs parisiens (et peut-être même franciliens), mais, il faut dire que ‘Féminicides la police est complice’ n’est pas mal.

 

Mais, ce que je sais c’est que le monde est considérablement trop bruyant.  Je suis presque sûr qu’il est considérablement plus bruyant qu’avant le ‘confinement’, mais il est possible que je m’habituasse simplement au calme du ‘confinement’.  De toute façon, ce monde (c’est-à-dire Paris (france)) bruyant me rend fou, et les concerts me manquent, mais je sais bien que je ne pourrai jamais assister à un autre concert pendant tout le reste de ma vie.  J’étais prêt à assister à un concert le 13 (treize) mai deux mille vingt (2020).  J’ai attendu ce concert avec impatience, mais malheureusement il était annulé.  Je viens de remarquer qu’un groupe australien, ridicule et dérivé joue ce soir, et que le couvert est 10 (dix) euros (!).  Si la salle n’est pas vide je pleure le calvaire qui a descendu sur Paris (france).  Et il faut dire que le nom de la monnaie le ‘euro’ est totalement absurde.  Je dois supposer que ‘euro’ est une abréviation pour ‘européen/ne’.  Note: il faut évidemment que je stipule clairement le masculin et le féminin de chaque nom sinon on dirait que je suis ‘misogyne’, mais vu que j’ai critiqué un/parlé d’une campagne ‘féministe’ il est clair que je suis ‘misogyne’, et, oui oui: je revendique ça, largement parce que je trouve le concept risible.

 

Je trouve bien triste qu’on ne peut pas/plus rire au racisme, par exemple.  J’ai un grand respect pour ceux/celles qui sont ouvertement racistes, sexistes (ou misogynes (oh là là)), homophobes, antisémites, et caetera.  Ca prend du vrai courage.  C’est bien trop facile de dire ‘oh là là.  Oui.  Je suis contre le racisme’.  Je m’en fous.  Et, un certain chanteur (français) chante la parole ‘anti fasciste (!)’ dans presque toutes ses chansons, et franchement, si je ne me trompe pas, littéralement tous les ‘fascistes’ (oh là là) de l’histoire sont les personnes les plus drôles de tous les temps, Mussolini (Benito), et caetera.

 

Et, je ne sais pourquoi une visite à trois (3) heures du matin doit être forcément ‘impure’ (oh là là).  Les meilleures visiteuses à 3 (trois) heures (du matin) sont les voisines qu’on n’a jamais rencontré, qui savent qu’on est végan et qui disent que leurs amies pensent qu’on est mignon, surtout si après ces visites à trois (3) heures (du matin (oh là là)) les voisines veulent faire semblant qu’on ne s’est jamais vu/e/s.  Les voisines, si je ne me trompe pas, aiment le vin (blanc).

 

Ce qu’il faut dire c’est que le vin (blanc) n’est pas vraiment blanc et que le vin (rouge) n’est pas vraiment rouge, et, j’aime bien qu’en français il n’y a pas un mot qui signifie ‘le vin le moins cher’ alors il faut dire aux serveurs (ou serveuses, évidemment) ‘le vin le moins cher, s’il vous (te) plaît’.  C’est bien trop simple de dire ‘the house white!  Thank you!’  J’ai écouté un entretien avec un homme ‘riche’ (oh là là) une fois.  Il a dit, pour montrer qu’il n’est pas ‘extravagant’ (oh là là), ‘ah oui.  Dans les restaurants je commande le vin qui est le deuxième moins cher’.  Ben, est-ce qu’il y a trop de honte de commander le vin le moins cher?  Bien sûr.  Tous les vins sont pareils, mais pourquoi pas commander le ‘house wine’ si on ne veut pas être ‘extravagant’ (oh là là).  Ah oui!  Je sais la raison!  Le ‘house wine’ est parfois du vin en fût, et le vin en fût est évidemment indigne des millionnaires.  La soirée où j’étais le plus charismatique était dans le bar ‘les pierres qui roulent’.  J’ai bu beaucoup de vin en fût (le vin le moins cher) ce soir là, et à la fin de la soirée on m’a demandé si je voudrais sortir avec eux/elles jusqu’au petit matin.  J’ai dit non et c’était chanceux parce qu’avant qu’ils/elles soient allé/e/s dans le centre ville (de Paris (france)) ils/elles sont allé/e/s à Ivry (sur-Seine).  Enfin ils/elles ne sont pas revenu/e/s à Paris (france), et en rentrant chez moi il est devenu clair que j’avais trop bu et j’étais assez (voire très) malade.

 

Dans le passé, avant 2016 (deux mille seize) j’étais souvent enthousiaste, et parfois (rarement) charismatique.  En mi deux mille seize (2016), l’été 2016 (deux mille seize), j’ai commencé à prendre des médicaments psychotropes.  Après le début de ce traitement j’ai fait une crise de nerfs, en octobre deux mille seize (2016), qui a duré 15 (quinze) mois.  Pendant la crise de nerfs j’étais assez (voire très) énergique, et parfois (rarement) extatique, mais maintenant les médicaments me rendent calme.  Maintenant je suis une personne tellement ennuyeuse et inintéressante, et je trouve la vie tellement ennuyeuse et inintéressante.  La personne qui a (plus ou moins) causé cette crise de nerfs m’aimerait bien maintenant, mais malheureusement (très) elle m’a supprimé de facebook (oh là là) à un moment ou un autre.  Evidemment cette suppression était accablante.

 

Les voisines qui frappent à nos portes à trois (3) heures (du matin) aiment dire de la merde sur des voisins bizarres qui laissent leurs portes ouvertes pendant toute la journée et la nuit.  Les voisines qui frappent à nos portes à 3 (trois) heures (du matin) aiment spéculer.  Elles aiment spéculer, par exemple, que les voisins qui laissent leurs portes ouvertes n’ont pas de wc (dit water closet).  Quand elles sont chez nous elles remarquent que nos appartements sont moins confortables que les leurs et donc nous suggérons que nous revenions chez elles.  Elles aiment demander si nous avons un water closet (dit wc).

 

Pendant les crises de nerfs tout devient clair.  Par exemple, on se rend compte que l’association l deux cent quatorze (214) est contre la liberté d’expression.  Les végan/e/s sont parfois surpris/e/s, un peu, qu’un/e végan/e serait contre l’association l 214 (deux cent quatorze), mais ils/elles ne sont pas terriblement choqué/e/s.

 

L’année dernière (l’année deux mille dix neuf (2019)) j’ai découvert, avec horreur, que certain/e/s n’écrivent pas ‘ils/elles’ mais plutôt un abâtardissement des deux mots, qui, je crois, n’est pas prononçable.  Et, j’ai récemment découvert que quelqu’un pour qui j’ai beaucoup de respect est maintenant terriblement bête.  C’est une femme (australienne) et maintenant il est interdit de dire ‘she’ quand on parle d’elle.  Maintenant il faut dire ‘they’, mais …. elle n’est pas plusieurs personnes.  Et, oui: je crois que ce que je viens d’écrire offensent la communauté ‘LGBT’ (lesbiennes, gays, bisexuel/le/s, transgenres, et al), et, je dois dire que je m’en fiche, parce que c’est complètement idiot de dire ‘they’ quand on parle d’une seule personne.  ‘He/She’ serait considérablement plus naturel.  Cette personne jouait dans le meilleur groupe du monde et puis elle était la cause de la rupture de ce groupe, et une fois, l’après-midi d’un jour de l’an, elle était une des premières parties à un concert de SoKo.

 

Voilà.  Je ne suis pas du tout sarcastique quand je parle des Fountains of Wayne.

 

Fin.

RATTRAPAGE

Alors.  Je viens d’apprendre que je vais assister à un concert le 13 (treize) mai deux mille vingt (2020) et donc il faut que je rattrape certains événements des dernières années.

 

On commence, recommence, en 2015 (deux mille quinze) alors.  Le dix neuf (19) décembre 2015 (deux mille quinze) je suis parti en vacances, pas exactement vacances: je suis allé à Marseille (france) avec une amoureuse, pour voir sa famille.  Il faut noter que je ne dis pas qu’elle était une amour.  Cette relation était une erreur dès le début, et à partir de ces vacances à Marseille (france) tout est devenu complètement fou.  On s’est rompu à Marseille (france).  On avait prévu de quitter Marseille (france) le soir du trente et un (31) 2015 (décembre deux mille quinze).  Je ne fête jamais le réveillon et les billets pour ce soir là n’était pas du tout chers.  Le prix était incroyable, mais je suis enfin revenu à Paris (france) le vingt neuf (29) décembre 2015 (deux mille quinze) parce que la tension entre cette amoureuse et moi était trop douloureuse pour supporter.  La relation a recommencé en janvier deux mille seize (2016), et elle s’est à nouveau terminée vers la fin de janvier 2016 (deux mille seize) mais on a à nouveau décidé de recommencer et en août deux mille seize (2016) la relation s’est miséricordieusement terminée.  Cette amoureuse et moi étions complètement épuisés.

 

A ce moment là je n’étais pas revenu en australie depuis des années.  Cette amoureuse m’a convaincu d’y aller, pour voir ma grand-mère malade, en train de mourir.  Donc, j’ai acheté des billets pour le 17 (dix sept) avril deux mille seize (2016) et ma grand-mère est morte avant mon voyage.  J’étais content de ne pas avoir vu ma grand-mère presque morte.  Le séjour à Melbourne (australie) était complètement inutile, comme toujours, et il a fallu parler à cette amoureuse marseillaise tous les soirs.  C’était un enfer.

 

Heureusement je ne suis jamais revenu à Marseille (france) depuis décembre 2015 (deux mille quinze), mais je suis revenu en australie une autre fois, en juillet deux mille dix huit (2018).  J’ai fait quelques lectures de poésie – mon recueil de poèmes ‘Chapter One and others’ venait d’être publié – donc, ce séjour ne semblait pas complètement inutile, et, les lectures de poésie étaient très (très) couronnées de succès.  6 (Six) personnes étaient présentes à la première (1ère) lecture, dans une petite salle très intime.  4 (Quatre) personnes étaient présentes à la deuxième (2ème) lecture et 2 (deux) personnes étaient présentes à la dernière lecture.  A part ces lectures je n’ai rien fait.

 

En juin deux mille dix neuf (2019) j’ai vu une annonce qui m’a intéressé, bêtement.  J’ai déjà écrit sur ce sujet: je parle là de mon séjour au sanctuaire pour animaux.  L’annonce a dit que le sanctuaire cherchait 2 (deux) personnes pour prendre soin des chiens.  Je suis végan, et je respecte les droits de tous les animaux, mais je sais bien que je me fous complètement des animaux que je ne connais pas personnellement.  Alors, je me foutais des animaux (des animaux de ferme et des chiens et des chats) et je détestais les autres volontaires et la patronne.  Les autres volontaires aiment, apparemment, ne rien faire.  Ils restaient au sanctuaire pendant longtemps, des mois, et ils se réjouissaient.  J’étais au sanctuaire du 6 (six) juin deux mille dix neuf (2019) au 10 (dix) juin 2019 (deux mille dix neuf) et chaque jour, chaque moment, je pensais à partir plus tôt que prévu.  J’ai réussi à rester jusqu’à la date prévue de ma rentrée, mais j’en avais complètement marre le dernier après-midi et donc je suis allé à la gare des heures en avance, et sur la plate-forme de la gare je me sentais libéré, parce que j’étais bien libéré.  J’ai bien aimé ma sortie du sanctuaire.  Evidemment, je n’ai connu personne au sanctuaire, ni les noms ni les visages.  La veille de ma rentrée j’ai demandé aux gens s’ils m’emmèneraient à la gare.  Une jeune femme m’a dit qu’elle m’y emmènerait.  Le lendemain j’avais oublié qui avait dit qu’elle m’y emmènerait, et donc j’ai dit à la mauvaise jeune femme ‘on y va, à la gare (!)’.  J’étais bien fier.  Je demeure totalement distant, et ça me plaît.

 

En deux mille dix neuf (2019) j’ai fait une bêtise ….  J’ai évidemment fait beaucoup de bêtises.  Mais ma bêtise principale, de laquelle je parle là, était de postuler pour être candidat du Parti Animaliste aux élections (municipales).  Un vendredi soir j’ai reçu un message (texte) d’une personne.  Elle m’a dit qu’elle voudrait me rencontrer le lendemain, et elle a dit qu’elle m’a écrit de la part du ‘BN’ du Parti Animaliste.  Je cherchais follement pour trouver ce que l’abréviation ‘BN’ veut dire, sans succès.  Plus tard j’ai découvert que ‘BN’ veut dire ‘Bureau National’.  Alors, j’ai rencontré cette personne.  Evidemment, il a fallu qu’on allât dans un café végan.  La localisation de notre rencontre a donc changé plusieurs fois au cours de la journée.  Le 1er (premier) café qui était proposé était surpeuplé.  Le deuxième (2ème) café était en train de fermer dès mon arrivée.  Et donc on a essayé un 3ème (troisième) café et heureusement on trouvait une place là.  Ma performance à cet entretien était absolument pathétique.  Je ne pouvais pas répondre à une seule question, une seule question pertinente en tout cas, et je n’étais pas du tout éloquent, comme d’habitude.  Alors, en quittant ce café et cette personne je pensais, j’étais sûr, que ce serait la dernière fois que j’entendrais parler de la politique et du Parti Animaliste.  Mais, quelques semaines plus tard, un autre vendredi soir, j’ai reçu un autre message (texte), de la même personne.  Elle m’a dit que je serais le candidat du Parti Animaliste pour le dix neuvième (19ème) arrondissement, et donc, j’étais homme politique.

 

Et, quelle folie.  Je déteste les réunions, et si je ne me trompe pas, la seule chose que les personnes politiques font est les réunions.  Donc, une 1ère (première) réunion était organisée.  Les détails étaient disséminés dans un groupe ‘What’s App(lication)’, et comme on sait, je ne peux pas utiliser les app(lications) avec mon téléphone (portable) et donc j’ai passé une journée entière à trouver une manière par laquelle je pourrais utiliser ‘What’s App(lication)’ avec mon ordinateur, et miraculeusement j’ai réussi (!).  Evidemment, cette femme politique n’écrit pas ‘What’s App(lication)’ dans des messages (textes) mais plutôt ‘WA’, mais cette fois j’ai compris l’abréviation.  Alors, j’étais dans l’avenir, avec un compte ‘What’s App(lication)’, qui ne marchait pas du tout bien sur mon ordinateur.  Je n’ai pas répondu tout de suite au message sur ‘What’s App(lication)’ concernant la première (1ère) réunion et la femme politique est devenue complètement folle: elle m’a envoyé des messages (textes) tout au long d’un après-midi me disant de connecter au ‘What’s App(lication)’, mais je n’étais pas chez moi et donc ce n’était pas possible.  Mais enfin j’ai dit que je serais à cette 1ère (première) réunion et là, une horreur a commencé.  A la réunion la femme politique a dit que toutes les personnes présentes avaient été choisies parce qu’elles étaient les meilleures des meilleures.  Je me suis dit que si je suis un des meilleurs des meilleurs que ce parti a des problèmes graves, et oui: ce parti a des problèmes graves.  Je ne fais plus partie de la campagne politique, pour plusieurs raisons, et je ne vais même pas voter pour le Parti Animaliste aux élections (municipales) parce que …. ce sera impossible de voter pour le Parti Animaliste à Paris (france), à cause d’une idiotie.

 

J’ai raté une réunion (‘importante’ selon la femme politique) au VégéLab le six (6) janvier 2020 (deux mille vingt) mais j’étais présent à une soirée au VégéLab une semaine après ça où une musicienne a joué quelques instruments, y compris un didgeridoo.  Sa performance était nulle parce que c’était instrumentale.  Je suis revenu au VégéLab quelques semaines plus tard, parce qu’une amour m’a invité, et encore il y avait de la musique live: un groupe nul qui jouait du ‘folk rock’.  Je crois que tous les artistes végans jouent du ‘folk rock’, et, il me semble que tous les artistes végans sont nuls.

 

Et, voilà.  Là, j’ai rattrapé tous les événements des dernières années et donc je pourrai aller au concert du treize (13) mai 2020 (deux mille vingt) en toute paix.

 

Fin.

SUPERSONIC (Paris) – le 16 juillet 2019

No Vacation:

J’allais écrire que j’ai évidemment perdu ma joie de vivre.  En marchant vers la laverie je ne ressentais rien – je me sentais déprimé.  Mais quand j’étais devant la laverie et j’ai remarqué qu’il y a eu quelqu’un assis sur une des deux chaises j’étais furieux, et donc, j’étais content d’avoir retrouvé la passion.  Evidemment, j’ai regardé les machines de la laverie quand j’y suis entré et il n’y avait pas une seule machine qui était en train d’être utilisée, et j’ai imaginé que la personne qui était assise était en train de lire le journal, et donc j’étais content d’être en présence de quelqu’un d’autre qui comprend, clairement, la paix des laveries, mais, quand je me suis assis à côté de cet homme j’ai remarqué qu’il n’était pas en train de lire le journal mais plutôt de regarder l’écran de son téléphone (portable), et donc, j’étais terriblement déçu; j’ai aussi remarqué qu’une odeur émanait de cet homme et qu’il portait des tongs, et donc j’étais offensé par lui.  Les gens qui ne portent pas des chaussures ne devraient pas avoir le droit d’entrer dans les laveries.

 

Tristement, la machine dix neuf est en panne en ce moment.  Heureusement, la machine dix sept fonctionne bien.  J’utilise toujours la machine dix sept et quand elle n’est pas disponible, ou quand un clochard me menace et me dit de ne pas l’utiliser, je suis déconcerté.  Mais là, la personne qui n’avait aucune raison d’être dans la laverie est partie, et donc, je suis à l’aise.  Je suis seul.

 

C’est peut-être dommage que je ne me sente jamais à l’aise sauf quand je me trouve seul dans la laverie.  Ce serait bien, peut-être, de pouvoir me sentir à l’aise chez moi, mais hélas (!), ce n’est pas le cas.  Pendant une période, quand ma vie était hantée par une folle, je ressentais l’angoisse chaque fois que j’ai reçu un message (texte).  J’ai reçu un message (texte) de cette folle au moins toutes les cinq minutes et si je n’ai pas répondu sous cinq minutes c’était comme si l’enfer au complet s’était déchaîné.  Cette folle ne fait plus partie de ma vie et j’aimerais, donc, pouvoir dire qu’à nouveau c’est un plaisir de recevoir les messages (texte) parce que pendant une seconde je peux imaginer que ce message (texte) ait pu être envoyé par littéralement n’importe qui dans le monde, n’importe qui qui a un téléphone (portable) de toute façon.  Normalement, les messages (texte) que je reçois sont les publicités.  Je suis toujours déçu quand je découvre qu’un message (texte) que j’ai reçu est une publicité.  Mais, l’excitation que, pendant longtemps, je ressentais quand j’ai reçu les messages (texte) n’existe plus.  Maintenant, à nouveau, je ressens l’angoisse quand je reçois les messages (texte) parce que chaque fois j’ai peur que ce sera ma voisine d’en bas qui me contacte.  La semaine dernière je venais de mettre de la musique et j’ai immédiatement reçu un message (texte) et naturellement je pensais que c’était ma voisine d’en bas mais c’était en fait une des personnes les plus intéressantes du monde qui m’a dit d’aller boire un café avec elle.  J’ai bu un café avec elle avec plaisir mais elle aurait préféré boire une bière.  On est allés à mon café habituel et je ne savais pas qu’ils étaient bêtes là.  Il était huit heures du matin et le patron disait que c’était trop tôt pour boire une bière.  Quelle idiotie/bouffonnerie.  Donc, mon amie a bu un café et un verre de jus d’orange.

 

Cette amie/cette personne très intéressante devrait être mon amoureuse, mais hélas (!), elle a toujours un copain, sinon elle va quitter Paris (france).  Une fois, je l’ai croisé et elle n’avait pas un copain à ce moment là mais elle se préparait à quitter Paris (france).  Quand elle n’a pas un copain elle a envie de quitter Paris (france), je crois.  Si elle ne prévoyait pas de quitter Paris (france) quand je l’ai croisé je l’aurais poursuivi, mais au lieu de cela j’ai poursuivi la folle et donc j’ai vécu une année, à peu près, de folie.

 

Voilà.  Je croise parfois des gens dans la rue.  Il y a deux semaines, quand j’étais en train d’aller au Cabaret Populaire Culture Rapide, j’ai croisé quelqu’un, une chanteuse.  Le samedi dernier j’étais en train de regarder les livres qui se trouvent devant un café et deux personnes m’ont dit bonjour et donc j’ai bu un café avec eux.  Mais, en ce moment il y a une personne en particulier que je voudrais croiser.  J’ai voulu la croiser depuis longtemps, au moins quelques mois.  Elle n’épreuve aucune honte, et elle est superbe, et, dans le passé je l’ai croisé régulièrement, au moins deux fois près de la gare du Nord, une fois devant le cinéma près de la place de Clichy et une fois dans mon supermarché habituel.  Je l’ai croisé les vendredis soirs près de la gare du Nord.  C’était un samedi soir dans le supermarché et c’était un vendredi ou un samedi soir devant le cinéma.  Alors, je l’ai souvent croisé, et elle est la personne que je veux croiser, pas la chanteuse que j’ai vue il y a deux semaines ou les musiciens que j’ai vu le samedi dernier, mais ces événements pendant les deux dernières semaines montrent que c’est bien possible de croiser des gens à Paris (france).  Cette personne sans aucune honte a dit que mon amie de Saint Etienne était probablement folle, et que son appartement que je n’ai vu qu’une seule fois était probablement dans un asile.  Je n’ai jamais vu l’appartement de cette personne sans aucune honte et je suis sûr qu’elle est folle et qu’elle vit dans un asile.  Elle disait qu’elle vivait avec un homme, et peut-être qu’elle a bien vécu avec un homme, dans sa tête.  J’étais avec la folle quand j’ai croisé cette superbe personne dans le supermarché.  Ca a rendu la folle encore plus folle.

 

La folle ne pouvait pas être seule.  Je ne comprends vraiment pas ce caractère, moi qui aime être toujours seul.  Donc, c’était très difficile pour moi d’être en couple avec elle.  J’ai perdu tous les vestiges d’indépendance.  Je n’ai jamais essayé de la convertir au véganisme, mais c’était évident que mon régime végan l’a exaspéré.  Elle était comme une vieille.  Je ne pense pas que ma grand-mère ait compris le véganisme et il est fort possible que j’aie mangé des trucs qui n’étaient pas végans chez elle.  Elle faisait des cookies.  Les cookies ne changeaient jamais mais quand je suis devenu végan elle a dit qu’ils étaient végans.  J’étais heureux de manger des trucs qui n’étaient pas végans chez ma grand-mère, mais je ne trahirais pas mes convictions pour apaiser une folle qui pensaient que ces convictions étaient trop ‘extrêmes’.  J’ai connu cette folle en deux mille quinze et en deux mille seize, et jusqu’à aujourd’hui je remercie ma bonne étoile que j’ai réussi à sortir de cette relation.  La relation semblait indestructible.  Pendant les huit ou neuf derniers mois il semblait comme si c’était fini mais je n’étais jamais émancipé, et je comprends bien la sensation de l’émancipation: ma première émancipation a eu lieu en deux mille dix.

 

L’anxiété.  J’avais raison de ressentir l’anxiété quand je m’approchais du Supersonic (dit l’OPA).  La foule devant la porte était un mauvais signe et dès mon arrivée dans le bar j’avais l’impression que j’étais dans un enfer.  L’OPA (dit le Supersonic) peut être assez agréable quand il y a peu de monde, surtout maintenant que le management a commencé à publier le bon ordre de passage sur les pages des événements sur facebook, mais quand il est plain de monde il n’y a nulle part où se cacher, et ce soir quelqu’un voulait savoir ce que j’étais en train d’écrire.  L’horreur ….

No Vacation

No Vacation au Supersonic le 16 juillet 2019

 

En fait, le Supersonic (dit l’OPA) n’est peut-être pas pire que les autres lieux quand il est plein, mais c’est amusant de critiquer l’OPA (dit le Supersonic).  Et évidemment, je ne pouvais pas rester pendant longtemps au Supersonic (dit l’OPA) vu que les gens (une personne) m’ont parlé, et ce qui est clair c’était que les deux premières chansons de No Vacation étaient terriblement lentes, monotones et ennuyeuses.

CABARET POPULAIRE CULTURE RAPIDE (Paris) – le 5 juillet 2019

(Bisous):

Je me demande si les psychiatres savent quand on leur dit des mensonges.  Là, je me prépare à dire un mensonge à un psychiatre, un nouveau psychiatre, un psychiatre qui est un peu moins nul que mon ancien psychiatre.  Aujourd’hui je quitte mon nouveau psychiatre jusqu’à, peut-être, octobre.  Les pensées aux psychiatres me fatiguent.  Les psychiatres m’épuisent.

 

Mais, je pensais brièvement que j’avais trouvé un hôpital où je pourrais m’hospitaliser.  Bien sûr, je pourrais m’hospitaliser dans n’importe quel hôpital, mais il faut que je puisse apporter mon chat si je vais m’hospitaliser, et selon l’internet il y a un hôpital à Amiens où on utilise des animaux pour guérir les patients.  Mais, j’ai appelé cet hôpital et la personne à qui j’ai parlé m’a dit que je ne pourrais pas y aller avec mon chat.  Il y a un hôpital au canada où on peut apporter notre animal de compagnie, mais je ne pense pas que je peux aller au canada en ce moment.

 

Si je travaillais dans un café il faudrait que je m’hospitalise.  Si on travaille dans un café on est fréquemment en présence des gens qui boivent du café bruyamment.  Je ne travaille pas dans un café, mais je passe beaucoup de temps dans des cafés, et le son des gens qui boivent leur café bruyamment est exaspérant.  Je pense que ces gens doivent apprendre comment consommer des liquides.

 

Hier, j’étais à l’autre côté de Paris (france), près du métro(politain) Corentin (Celton), et, je suis allé à un café.  Le prix d’un café au comptoir était un euro et trente centimes.  Le patron de ce café ne sait évidemment pas que le prix d’un café au comptoir doit être entre un euro et un euro et vingt centimes, sauf quand on se trouve dans les banlieues parisiennes.  Dans les banlieues parisiennes on se fout des conventions.  Il est possible que le patron du café où un café au comptoir coûte un euro et trente centimes pense que son café se trouve dans une banlieue.  Un côté de la rue ici est Paris (france) et l’autre côté est Issy (les-Moulineaux), et, le métro(politain) Corentin (Celton) est à l’autre côté de la porte de Versailles.  Il est vrai que je ne suis pas sûr si ce café se trouve à Paris (france) ou à Issy (les-Moulineaux), mais ça m’énerve que les cafés dans les banlieues parisiennes pensent qu’ils peuvent rebeller.  Parfois, les cafés dans les banlieues ne se sentent pas comptables parce qu’il n’y a pas un autre café à proximité, mais il y a un café à côté du café où je suis allé hier.  J’ai choisi le café où je suis allé parce qu’il avait l’air plus accueillant.  Si j’avais su qu’un café au comptoir de ce café coûte un euro et trente centimes je n’y serais pas allé; je serais allé au café ‘entre’potes’.  Evidemment je déteste un café qui s’appelle ‘entre’potes’, parce que je n’ai aucun pote, et certainement aucun pote qui viendrait au métro(politain) Corentin (Celton) pour boire un café avec moi.

 

Au café où je me trouve ce matin, près du cabinet de mon nouveau psychiatre, la patronne/barmaid gémit quand elle se penche.  Les sons des humains me dégoûtent.

 

Mon rêve est d’être hospitalisé, mais en ce moment ce n’est pas possible, sauf si je vais au canada.  A l’hôpital peut-être qu’il faudrait que je parle à un psychiatre.  C’est amusant de mentir aux psychiatres.  J’aimerais mentir à un psychiatre tous les jours.

 

Je déteste les sons des téléphones (portable), et les gens qui utilisent des téléphones (portable), et des gens qui rient quand ils reçoivent des messages (texte).
Maintenant, j’en ai marre de Paris (france).  Je pense que j’en ai marre de la vie, mais je suis à Paris (france) en ce moment et donc j’en ai marre de lui.  Les psychiatres ne peuvent rien faire pour quelqu’un qui en a marre de la vie.  Les médicaments psychotropes ne nous font pas arrêter de penser.  Je veux arrêter de penser.  Je pense que les lobotomies nous font arrêter de penser.  La vie serait paisible si je ne pensais plus.

 

Le son des rires.  Le métro(politain) Corentin (Celton).  Quelqu’un parle de la gare de Lyon.  La gare de Lyon marque le début des aventures.  A la gare de Lyon la mort est devant mes yeux.  Je suis oublié.  Il y a quelqu’un qui m’a oublié.  Je ne lui laisse pas m’oublier, mais il m’ignore.  Il a passé cinq ans à Paris (france) avant que je l’aie connu.  On était voisins.  On ne sera jamais plus voisins.  Il a quitté son ancien appartement.  Il est quelque part d’autre maintenant.  Il m’a dit adieu, bon voyage, dans cet ancien appartement, devant cet ancien appartement.  Beaucoup de gens m’ont dit adieu, bon voyage.  Une ancienne amour, une bonne amie, et son amoureuse.  Je ne verrai plus son amoureuse, son ex-amoureuse.  Je n’assisterai plus aux concerts de son ex-amoureuse, et ça, c’est une bonne chose.

 

Deux mille huit.  Tout a changé en l’année deux mille huit.  En deux mille huit je suis tombé amoureux.  En deux mille dix je suis tombé amoureux.  Deux mille dix était la fin.  Je me souviens de la fin.  Il faisait toujours beau.  Dans mes souvenirs, il fait toujours beau.  Tous les jours de mon ancienne vie, il faisait beau.

 

Peut-être que je voudrais tomber amoureux.  Je ne suis pas tombé amoureux depuis l’année deux mille dix.  Mon ancien ami et son amour allemande sont le couple parfait.  Son amour est charmante.  Je dis que je voudrais tomber amoureux, mais je suis incapable de partager ma vie.  Je n’ai pas envie de partager ma vie.  Et, je n’ai rien à partager.  Mon ancien ami a annoncé qu’il allait marier son amour allemande.  La date de leur mariage était reportée et je ne saurai jamais s’ils sont maintenant mariés ou non.

 

Est-ce que je suis incapable d’être en couple ou est-ce que toutes les femmes avec qui j’ai été en couple n’ont pas été convenables?  Le problème est la même chose.  Je rencontre, rarement, un certain genre de personne.  Je ne rencontre jamais des gens.  Je suis allé voir un film avec ce couple mythique.  Le film était nul, pour enfants, mais pendant un moment j’étais en présence des bons amis, des bons amis perdus, et, il faisait beau.

 

Je souffre.  Je souffre terriblement.  Je ne peux pas me libérer de mes souvenirs.  Mes souvenirs me tourmentent.  Dans mes souvenirs, je suis jeune, mais je ne me sentais jamais jeune.  Je ne ‘profitais’ jamais de ma jeunesse.  Toute ma vie a ressemblé à un calvaire.  J’ai l’impression que je suis impulsif, mais une seule fois j’étais impulsif, et les conséquences de cette spontanéité me hantent.

 

Ah.  Quelqu’un est là.  Quelqu’un perturbe mon état dépressif.  Il m’a posé une question bête.  Je suis dans un havre, une laverie.  J’étais dans un café.  Pour répondre à la question bête j’ai hoché la tête, je me suis penché en arrière et j’ai regardé le plafond.  ‘Cette chaussette pour enfant est la tienne?’  Peut-être que ce couple mythique a maintenant un bébé.

 

Bientôt, un bébé sera né à Amsterdam.  Déjà, ce bébé m’a tué.  J’étais sûr que la mère de cet enfant et moi serions ensemble.  On ne se serait pas aimé, mais on était destiné à être ensemble, mais maintenant il y a ce bébé.  Les bébés sonnent toujours le glas de la vie.

 

Alors, un autre café près du métro(politain) Corentin (Celton), et encore, j’ai payé un euro et trente centimes pour un café au comptoir.  Alors, je dois supposer que le coin où j’ai été hier et aujourd’hui est Issy (les-Moulineaux), mais, l’adresse où je vais à Corentin (Celton) est Paris (france).  C’est un coin terriblement déconcertant.  Il y a un café horrible dans le dix huitième arrondissement de Paris (france) où un café au comptoir coûte quatre vingt dix centimes.

 

Et, les pires sons émanant des gens étaient toujours à venir ce matin.  Je me suis assis dans une laverie avant que je sois allé mentir au psychiatre et une vieille est entrée dans la laverie après moi et elle a reniflé, sniffé et toussé, et j’étais dans un paradis.

 

Et, les laveries me rappellent mon ancien ami perdu.  Il m’a une fois vu dans une laverie et est venu me parler.  Après ça on a bu un café.  Ca, c’est un souvenir agréable.  Maintenant, il n’y a plus de souvenirs, et cet ami me manque terriblement.